Stonehenge, le mystère du cercle de pierre

Stonehenge, le mystère du cercle de pierre

Stonehenge est actuellement le site archéologique le plus visité d’Angleterre. Les équipes de télévisions et les hordes de touristes s’y succèdent sans relâche jour et nuit, en s’efforçant de ne pas troubler la magie de ces lieux fascinants.
Malgré cela, nous ne savons que très peu de choses de ce site. Le grand cercle mégalithique composé de rochers gigantesques et extrêmement lourds ne porte pas la moindre inscription : il semble être le fruit d’un travail de longue haleine qui s’est étalée par étapes sur une durée d’environ 10 siècles entre les III et IIeme millénaire avant Jésus-Christ.

Les recherches archéologiques ont montré que dans un premier temps le cercle de Stonehenge se composait de 56 trous dits “d’Aubrey”, nom de celui qui découvrit, régulièrement espacés entre eux et servant à fixer de gros poteaux.

Au-delà du cercle formé par ces trous, un grand fossé d’un diamètre de 114 m environ est cerné à son tour d’un terre-plein. Une composition singulière si l’on considère qu’un fossé à l’intérieur d’un terre-plein ne peut en aucun cas servir de systèmes de défense…
Quoi qu’il en soit, des siècles plus tard la structure originelle en bois fut réinstallée en remplaçant les poteaux par de gros blocs de pierre. Pour commencer, on construisit un grand cercle de 30 arcs constitués chacun de trois pierres, avec les linteaux fixés par paires sur les monolithes porteurs, de manière à former un anneau ininterrompu.

Par la suite, on dressa à l’intérieur de ce cercle cinq arcs gigantesques supplémentaires, non reliés entre eux, dont les pierres pesaient entre 20 et 50 tonnes.

Des caractéristiques uniques

Avec ses pierres juxtaposés formant une seule structure, l’anneau extérieur de Stonehenge est unique en son genre.
Aucun autre monument mégalithique ne présente des caractéristiques similaires. Les cinq arcs intérieurs du cercle étaient disposés en U : en partageant cette forme en deux moitiés longitudinales symétriques, on obtient une ligne dont le prolongement à l’extérieur du cercle atteint une grande pierre dressée dite “Heelstone”.

Bâtir un monument de ce genre a dû demander un effort considérable, ne serait-ce qu’au vu du poids des pierres qui composent sa structure. De plus, on sait que ses pierres, ou sarsen, ont été transportés sur une distance de plus de 30 km, car la carrière de grés d’où elles sont extraites se trouvent à proximité d’Avebury.
Ensuite, au cercle d’origine est venu s’en ajouter un deuxième, formé de pierres de plus petite taille d’une variété de calcaire appelé “bluestone”, dont les caractéristiques se trouvent, cette fois, à plus de 200 km de la.

La légende raconte que Merlin l’enchanteur lui-même, grâce à ses pouvoirs surnaturels, aurait transporté jusqu’à ce lieu cet énorme complexe qu’un peuple de géants avaient déjà déplacé Afrique en Irlande.

Impossible à transporter

Pour extraire ces “sarsen” et ces “bluestone”, les anciens bâtisseurs du site ne disposaient que de massues et de bois de cerfs, car ils ne savaient pas travailler le métal.

On les imagine transportant à grand-peine ses énormes monolithes jusqu’au canal de Bristol d’où, d’abord par voie de mer, puis en remontant le cours de l’Avon, ils auraient fini par atteindre Stonehenge.

Mais pour l’instant, il ne s’agit là que d’une hypothèse. D’ailleurs, un groupe de passionnés réunis sous le nom de “Millenium Stone Project” s’est vainement efforcé de refaire ce parcours en utilisant les moyens de l’époque, mais le bloc de pierre qu’il transportait s’est lamentablement abîmé dans les eaux du canal. Richard Atkinson, l’un des plus grands spécialistes de Stonehenge, est allé jusqu’à affirmer que les bâtisseurs du site serait des « barbares hurlants qui se peignaient le visage en bleu ». Des propos démentis par une analyse au carbone 14 qui a permis de dater les bois de cerfs enfouis depuis des millénaires au fond de certains de ces trous. Sur la base de ces résultats, nous savons aujourd’hui que le cercle formé par les grands Sarsens remonte à environ 2200 ans avant Jésus-Christ.

Stonehenge par rapport aux étoiles

Pourquoi ces hommes d’un autre temps se seraient-il donc donnés tant de peine ?
À quoi servait Stonehenge ? Et l’espace circonscrit par ce cercle de Pierre était-il le théâtre de cérémonies rituelles de druides, les anciens prêtres des Celtes ?

Une des réponses a été fournie non pas par l’étude des pierres, mais par l’observation du ciel. En prolongeant la droite qui coupe en deux Stonehenge dans le sens longitudinale et passe par la “Heelstone” à l’extérieur du complexe, on atteint à l’horizon le point exact du lever du soleil, le jour du solstice d’été. Dès lors, on a étudié le cercle de pierres sous un angle tout à fait différent, à savoir du point de vue astronomique.

L’astronome Sir Norman Lockyer a pu fournir une datation de l’ensemble du complexe : selon lui, en effet, ces grands mégalithes auraient été dressés à partir de 2800 avant Jésus-Christ, sachant qu’ensuite ils auraient été abattus puis dresser à nouveau vers 1560 avant Jésus-Christ.
Mais ce n’est pas tout : au fil des siècles, un grand nombre de ses pierres aurait été retirées et, aujourd’hui, nous n’avons aucune certitude concernant leur emplacement originel. Quoi qu’il en soit, dans les années 1970, le célèbre astronome Gérald Hawkins a repris les recherches sur les corrélations existantes entre les mégalithes et la configuration céleste.

Un ordinateur mégalithique

Au bout de longues recherches, Hawkins découvrit de nombreux autres alignements astronomiques qui lui firent évoquer l’image d’un véritable ordinateur mégalithique. Selon lui, grâce à un système fondé sur l’emplacement des trous d’Aubrey, le monument permettait de prévoir les mouvements de la lune, les variations d’élever et des couchers du soleil et même les éclipses.

En d’autres termes, les anciens et mystérieux bâtisseurs de Stonehenge semblent avoir eu des connaissances très pointues en astronomie, bien que nous ignorions comment.

Aujourd’hui, si de nouvelles études ont mis partiellement en cause la précision des corrélations célestes de Stonehenge, chaque année, le 21 juin, on fait ici le solstice d’été, quand le soleil se lève dans l’alignement exact du monument le plus mystérieux d’Europe.

Stonehenge et l’Atlantide

Selon certains, Stonehenge et les autres monuments mégalithiques seraient les vestiges de la légendaire Atlantide, dont la population aurait essaimé sur les continents. Une datation récente au carbone 14 montre que les échantillons provenant des tombeaux mégalithiques seraient bien plus anciens qu’on ne l’imaginait.
La civilisation mégalithique ne serait donc pas le résultat de la décadence de cultures évoluées venant du Moyen-Orient, comme les sumériens, les Égyptiens ou les Grecs, mais bien l’expression d’un peuple beaucoup plus ancien, ayant vécu des milliers d’années auparavant. Par ailleurs, on trouve également des mégalithes anciens à Malte en Sardaigne, en Sicile, en Corse et dans la région italienne des Pouilles, des terres faisant autrefois partie de l’Atlantide, si l’on en croit les prêtres de l’Égypte ancienne.

Avebury, un autre anneau de mégalithes

Vers 3500 avant Jésus-Christ, un autre imposant anneau de mégalithes, celui d’Avebury, est apparue à 26 km de distance de Stonehenge. Les connaisseurs disent que « Avebury est, par rapport à Stonehenge, ce qu’est une cathédrale face à une église de village ». Aujourd’hui, un village a été bâti parmi ses pierres, mais autrefois son diamètre était de près de 1 km, contre les 300 m de Stonehenge.

De plus, si les archéologues supposent qu’on procédait en sont cercles à des rites propitiatoires pour la fertilité, un ancien consultant de la NASA a remarqué des coïncidences troublantes entre cet anneau de pierre et rien de moins que Cydonie, l’aire de la planète Mars où se trouve le célèbre « Sphinx martien ».

Top 5 des plus grands trésors cachés

Notre monde est si vaste qu’il est facile d’imaginer le nombre de trésors fascinants encore enfouis. Aux dernières nouvelles, tous ceux-ci n’ont pas encore été découvert, alors c’est parti pour aller explorer la Terre en espérant revenir avec un beau pactole !! Voici un TOP 5 des plus grands trésors du monde encore jamais découverts !!

1) Le trésor de Forrest Fenn

En 2010, Forrest Fenn, un célèbre collectionneur de Santa Fe, a caché un trésor de 20 kilos de pièces d’or, de pépites, de figurines précolombiennes … Il a dissimulé des indices dans son autobiographie. Le butin est estimé à un million de dollars.

Des milliers de chasseurs de trésor se sont mis à sillonner la région de Santa Fe. Le trésor pourrait ne pas être retrouvé avant des dizaines d’années, selon le millionnaire de 82 ans.

2) Le trésor de l’Invincible Armada

Composée de 130 vaisseaux, l’Invincible Armada était utilisée par la monarchie espagnole pour conquérir et contrôler le nouvel empire. Le 15 juillet 1733, un ouragan frappe les côtes de la Floride. Il provoque le naufrage de 20 bateaux. Selon la légende les épaves regorgeraient de trésors.

Seule une petite partie des cargaisons a pu être remontée à la surface.

3) Le trésor des Incas du lac Titicaca

En 1532, l’empereur Atahualpa est capturé par Francisco Pizarro. En échange de sa liberté, le conquistador espagnol exige que l’Inca lui verse une rançon colossale. Ce dernier donne donc des ordres à ses lieutenants. Sur le lac Titicaca, une barque fut rempli de kilos d’or et d’argent.

Mais le 29 août 1533, quand les mariniers apprirent l’exécution d’Atahualpa, ils auraient jeté le trésor dans les eaux du lac. Passionné par cette histoire, le commandant Cousteau chercha ce fameux trésor mais ne trouva rien.

4) L’Eldorado

Cette contrée mythique d’Amérique du Sud est supposée regorger d’or. Mais personne ne connait réellement son emplacement géographique. Lors du XVIe siècle, une expédition d’Espagnols débarquent en Amérique du Sud.

Ils croisent les Muiscas et découvrent que ces derniers donnent facilement leur or. C’est comme cela que la légende est née.

5) Le trésor des Nazis

De l’or, des bijoux ainsi que des timbres rares dérobés à des prisonniers du camp de concentration de Dachau. Depuis 1945, un trésor serait caché en contre-bas du col de l’Arlberg à plus de 1970 mètres d’altitude (Autriche). Il n’a toujours pas été découvert.

Top 5 des lieux les plus hantés du monde

Top 5 des lieux les plus hantés du monde

Les lieux hantés font peur, mais attirent également, de par leurs mystères qu’ils renferment et les légendes urbaines qui attisent la curiosité et fait perdurer le mythe. Aujourd’hui, on vous présente un TOP 5 des lieux les plus hantés de notre planète. Ces endroits terrifiants sont chargés d’histoires et personne n’ose s’y aventurer. Alors êtes-vous téméraires et assez curieux pour aller passer vos prochaines vacances dans l’un de ces lieux hantés ?

1) Skirrid Mountain Inn

Les pubs sont populaires au pays de Galles. Si vous passez par le petit village de Llanvihangel Crucorney, assurez-vous de vous arrêter prendre un verre au Skirrid Mountain Inn, une taverne vieille de 900 ans. Vous y entendrez des histoires à vous donner la chair de poule.

Au total, on dit que 180 personnes furent pendues au-dessus de l’escalier. La salle d’audience où les causes étaient entendues était située au premier étage de l’auberge.

Aujourd’hui, des verres se mettent parfois à voler d’un bord à l’autre d’une pièce et des visages sont aperçus au travers des fenêtres.

Certains visiteurs ont rapporté avoir senti leur gorge se crisper en franchissant le cadre de la porte. Comme un nœud coulant se resserrant autour de leur cou.

2) L’Hôtel Stanley

Situé au pied des montagnes du Colorado, dans le décor enchanteur de la ville d’Estes Park, cet hôtel n’est pourtant pas apprécié de tous.

Plusieurs disent avoir détecté la présence de fantômes dans des pièces ou des corridors durant la nuit. Certains voyageurs ont affirmé avoir entendu des notes de piano – et même vu des touches du clavier en mouvement – provenant de la salle de bal. Freelan O. Stanley a bâti l’endroit au début des années 1900. Sa femme Flora était pianiste.

Mais si vous y réservez une chambre, ne vous inquiétez pas : ces revenants seraient, semble-t-il, inoffensifs!

Après y avoir séjourné, Stephen King s’est inspiré de l’endroit pour écrire le scénario de son ouvrage The Shining.

3) La forêt d’Aokigahara (Japon)

Il s’agit d’une immense forêt qui se situe au pied du Mont Fuji. La légende veut que quiconque entre dans cette forêt n’en ressorte jamais. Encore de nos jours, de nombreuses personnes se perdent dans la forêt, et des corps partiellement dévorés sont retrouvés. Les boussoles ne fonctionneraient pas, causant la disparition de nombreuses personnes. Il s’agit aussi d’un endroit où ont lieu de très nombreux suicides.

A lire aussi : La forêt maudite d’Aokigahara au Japon

4) La forêt de bambou Hei Zhu Gou (Chine)

Cette forêt de bambou se trouve dans une gorge profonde de la province de Sichuan. Les locaux surnomment cette gorge La terrible vallée de la mort. Le lieu est très mystérieux : des traces d’hommes primitifs y ont été retrouvées et un étrange squelette d’oiseau à deux têtes a également été découvert. De plus, plusieurs expéditions y sont rentrées pour ne jamais en ressortir.

5) L’île Poveglia (Italie)

Située près de Venise, cette île est considérée comme l’un des lieux les plus hantés d’Italie. Depuis l’époque Romaine, l’île servait de sépulture pour les victimes de la peste. Lors de la peste noire du 14ème siècle, les infectés étaient mis en quarantaine sur l’île. Près de 160 000 personnes y aurait trouvé la mort avant d’être incinérées. En 1922, un hôpital psychiatrique a été construit sur l’île, mais les patients se plaignaient de voir les fantômes des victimes de la peste. Le médecin résidant aurait alors pratiqué lobotomie et expériences médicales sur les patients.

Le château de Fougeret est-il hanté ?

Le château de Fougeret est-il hanté ?

Le surnaturel est-il soluble dans le capitalisme ? Inscrit au patrimoine en 2010, niché au fond d’un vaste parc, le château de Fougeret, dans la Vienne, prouve que l’on peut être hanté et résolument moderne.

Bâti au XIV° siècle sur une falaise dominant la vallée, l’édifice est passé entre les mains de nombreuses familles proches de la royauté puis d’un certain nombre de riches bourgeois avant d’échoir, en 2009, à un couple de restaurateurs amateurs de vieilles pierres, bien décidé à le restaurer.

On ignore si la famille Geffroy avait prévu de couler des jours tranquilles sous les ombrages du Poitou. On ne sait pas trop non plus, à vrai dire, si l’agent immobilier a songé à mentionner, au moment d’encaisser le chèque de 520.000€, que l’endroit était déjà habité par une dizaines d’âmes en peine, celle des anciens occupants des lieux.

Toujours est-il que ces derniers (malades, suicidés et autres neurasthéniques) n’ont pas tardé à manifester leur présence. Silhouettes évanescentes, bruits de pas, odeurs persistantes, meubles déplacés et même manifestations physiques : la totale, pourrait-on dire.

Fougeret sous exposition médiatique

Ébranles mais pragmatiques, les Geffroy, qui ont vite compris que le château serait difficile à revendre, n’ont pas tardé à convoquer les médias. Plusieurs équipes de télévision nationale et des journalistes de la presse viennent ainsi s’installer entre les murs de Fougeret. Leurs conclusions ne sont pas très rassurantes : le mystère reste entier. “N’allez pas à la cave, recommande une médium interrogé par une reporter un peu nerveuse. C’est là que le mal est tapi”.

Dans la foulée de cette exposition médiatique, Fougeret attire bien vite l’attention de spirites et autres amateurs de sensations fortes. Mais les Geffroy veillent au grain. Les médiums, ce sont eux qui les choisissent, pas question de laisser le champ libre à des amateurs.

Quant aux simples touristes, ils sont les bienvenus pendant la saison chaude, moyennant un droit de passage. Le site du château, fonctionnel et assorti de vidéos assez suggestives, joue cartes sur table : “Nos nuitées sont particulières et ne rentrent absolument pas dans le cadre ordinaire des chambres d’hôtes. Nous recevons des gens qui ont le goût de l’expérience et de l’immersion”. Autrement dit : si le fantôme d’Alice, 22 ans, morte dans les années 1930 d’une infection rénale qui s’est déjà transmise à plusieurs visiteurs, vous empêche de dormir, la question n’est pas de savoir si vous serez remboursés, mais à combien s’élèvera le pourboire que vous aurez l’obligeance de laisser.

Le château de Fougeret en photos

Conclusion

Aujourd’hui, le château de Fougeret fait office de maison d’hôtes, réservée aux personnes n’ayant pas peur de vivre une nuit avec les âmes errantes du lieu.

Et compte tenu de leur horaire surchargé (facilement réservé un an à l’avance), il reste évident que la recette fonctionne. Donc maison hantée ou orchestration à vocation touristique, nous vous laissons juger par vous-même, si vous osez…

Top 5 des cimetières aux légendes étranges

Top 5 des cimetières aux légendes étranges

Lieux de paix et de sérénité pour certains, les cimetières n’ont pourtant pas la réputation d’être les meilleurs endroits pour se promener. Les légendes et les mythes y sont d’ailleurs très nombreux. Sensations étranges, apparitions visuelles ou sonores et même agressions, ces endroits ne sont pas toujours de tout repos. Le Journal du Paranormal vous a concocté une liste des cimetières réputés pour être les plus hantés du monde.

1) Le cimetière Saint-Louis

Ouvert en 1789 à l’époque de la Louisiane française, le cimetière Saint-Louis est le plus ancien de la Nouvelle-Orléans. A cause des nappes phréatiques peu profondes, il est impossible d’enterrer les morts dans le sol. Les cercueils sont donc placés dans des cryptes en pierre qui peuvent accueillir des familles entières. On l’appelle la « Cité des morts » car les édifications de tombeaux de plus en plus hauts façonnent de véritables rues.

Il est assez connu dans le milieu dans la mesure où ce cimetière abrite en son sein Marie Laveau, la reine du vaudou de la fin du 19e siècle. De nombreuses personnes laissent des offrandes sur sa tombe. La plupart des visiteurs qui viennent la voir suivent un rituel particulier : dessiner trois croix sur la pierre. Son rire hanterait toujours les lieux et elle a été aperçue à de nombreuses reprises par des visiteurs.

2) Le western Burial Ground

Ce cimetière de Baltimore est notamment célèbre car il abrite en son sein la dépouille d’Edgar Allan Poe. Son fantôme aurait notamment été aperçu dans les catacombes. Mais ce lieu est réputé pour être hanté par le « Skull of Cambridge », le « Crâne de Cambridge ». En effet, le crâne d’un ministre assassiné aurait été enseveli dans le ciment car d’après les rumeurs, il hurlait depuis l’intérieur de sa tombe. La tête crierait toujours et la légende raconte que si vous entendez ses hurlements, vous deviendrez fou.

Des personnes racontent également que les fantômes des anciens fossoyeurs chasseraient les visiteurs irrespectueux. Enfin, Leona Wellesley, une femme internée dans l’hôpital psychiatrique, non loin du cimetière, aurait été enterrée avec sa camisole de force. On entendrait son rire fou en passant près de sa tombe.

3) Le cimetière de Howard Street

Construit au sein de Salem, ce cimetière jouit dans un premier lieu de la réputation de la ville elle-même. En effet, elle est connue pour avoir été le lieu de nombreuses mises à mort de soi-disant sorcières. Lors du procès, un vieil agriculteur, Giles Corey, fut lui aussi accusé de sorcellerie.

Campant sur sa position d’innocent, il fut torturé d’une affreuse manière : de lourdes plaques étaient posées sur son ventre, les unes après les autres, jusqu’à l’écrasement total. Juste avant de mourir, il jeta une malédiction sur la ville. Son fantôme hanterait le cimetière depuis lors.

4) La vallée des rois

En matière de légendes étranges, le site funéraire utilisé pendant près de 500 ans, de la Vallée des Rois en Egypte contient de nombreuses tombes et chambres funéraires, et il en existe sûrement d’autres pas encore découvertes. Certains visiteurs auraient été témoins d’apparitions d’Akhenaton.

D’autres auraient aperçu un grand pharaon sur un char de feu tiré par des chevaux noirs. Lorsque les rois étaient déposés en terre, des malédictions étaient jetées sur la chambre funéraire par les prêtres afin de dissuader les pilleurs.

Les inscriptions menaçantes sur les murs ne dissuadèrent pas l’équipe d’archéologues d’Howard Carter lors de la découverte du tombeau de Toutankhamon. A la fin de l’année, 7 membres du groupe décédèrent, victimes de fièvres, d’infections ou de mort subite inexpliquée.

5) La noria

Durant une forte croissance économique dans la ville de la Noria au Chili, de nouveaux habitants s’y installèrent. les mines fermèrent et les résidents furent contraints de vivre dans des conditions désastreuses. Beaucoup moururent et furent enterrés à quelques mètres de la sortie de la ville.

Cependant, ce cimetière n’est pas comme les autres. En effet, les tombes sont ouvertes et leurs occupants se lèveraient la nuit pour retourner errer dans leur ville.

D’étranges enfants auraient également été aperçus en train de jouer près de l’école abandonnée. De nombreuses personnes auraient tenté de traverser la Noria et ne seraient jamais revenues.

La forêt maudite d’Aokigahara au Japon

La forêt maudite d'Aokigahara au Japon

Aokigahara Jukai, ou mer d’arbres, est une forêt qui repose au pied du Mont Fuji et regorge de légendes. Situé dans la préfecture de Yamanashi, le Mont Fuji est le plus haut volcan du Japon (3776 m). Il est aussi réputé pour ses flancs de lacs et de forêts. Localisée sur le versant nord-ouest de la montagne, Aokigahara Jukai en est l’une d’elles, née d’un torrent de lave lors de l’éruption de 864.

En dépit de sa jeune histoire (1 200 ans d’existence) et de sa surface (3 000 hectares), cette forêt profonde est devenue célèbre grâce (ou à cause ?) de ses légendes et des phénomènes mystérieux qui s’y déroulent.

3 000 hectares est une surface qui, normalement, peut être parcourue d’un bout à l’autre en marchant trois ou quatre heures. Et pourtant, dans cette étrange forêt, la tâche est impossible ! La légende dit que ceux qui se sont engagés dans cette mer végétale n’en sont jamais revenu. Aujourd’hui encore, beaucoup de randonneurs perdent leur chemin. Leurs squelettes, ou leurs corps à moitiés dévorés par « quelque chose », sont régulièrement retrouvés dans cette forêt profonde et obscure. Aussi, ceux qui partent à la recherche de ses corps disparus ou pour élucider le mystère de ce lieu se perdent à leur tour. Une vieille légende dit aussi qu’un grand nombre de chauve-souris vivent ici. Elles attaquent les promeneurs et tentent de les étouffer en leur couvrant le visage.

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Aokigahara, la forêt maudite

Dans cette forêt, votre boussole perd le nord en vous indiquant le sud ou bien avec un écart de 90 degrés par rapport au nord. D’autres affirment que si vous suivez les indications de votre boussole, vous tournez en rond revenant ainsi à votre point de départ. Des dysfonctionnements provenant des outils de mesure digitaux ont aussi été remarqués.

Aokigahara est si dense que la lumière du soleil y pénètre très difficilement. Nombreux sont ceux qui affirment qu’il vous est impossible de vous diriger avec le soleil, car si vous levez la tête, vous ne voyez qu’une petite parcelle du ciel. A cause de la densité du feuillage, les GPS ne fonctionnent pas, bien que quelques personnes aient prouvé le contraire avec un GPS de meilleure qualité.

Étant très similaire, le paysage crée, dans votre esprit, une distorsion du sens de l’orientation. De ce fait, les différentes directions qui s’offrent à vous se ressemblent toutes. Si vous regardez devant vous pour marcher droit, vous risquez fortement de glisser et de chuter : le sol paraît solide alors qu’en vérité, il se trouve souvent à 30 ou 40 cm plus bas, sous un tapis de racines et de feuilles, lesquelles créent une toile donnant l’illusion d’un terrain parfaitement plat.

Aussi, cette forêt possède de nombreuses cavités énormes et profondes, formées par la nature même de sa base qui n’est que lave. Ces crevasses ouvrent largement leurs gueules sous la mousse et la végétation. Il est très facile de chuter à l’intérieur et de vous retrouver avec horreur, face à des squelettes qui moisissent là depuis fort longtemps. Aucune issue, ni aucun sauvetage n’est possible si vous êtes seul. Notons que d’étranges cavernes se terrent dans le sol de cette forêt. Plus étonnant, elles sont prisonnières des glaces y compris l’été.

D’autres, prisonniers de cet “enfer vert”, ont marché pendant des jours, croisant ici et là quelques squelettes et cadavres en décomposition, et sont morts affamés avant de servir de repas aux animaux sauvages. Tous ces phénomènes ainsi que d’autres faits divers ont créé toutes sortes de légendes à propos de monstres, de gobelins et de fantômes qui hantent cette forêt.

En 1959, l’écrivain japonais Seicho Matsumoto a écrit une nouvelle à propos de cette “magnifique forêt abandonnée et sauvage”, en affirmant qu’elle est l’endroit idéal pour mourir en secret et sans que l’on puisse retrouver votre corps. Cette nouvelle du nom de Kuroi Jukai (forêt noire) fut publiée dans un magazine. La nouvelle se termine avec le suicide des amants dans cette sombre forêt. Après la publication de cette nouvelle, l’endroit est devenu le lieu le plus réputé pour se suicider. Régulièrement, les corps sans vie de lecteurs suicidaires sont retrouvés là.

En 1993, un autre écrivain japonais du nom de Wataru Tsutsumi a publié un livre éloquent : Le guide complet du suicide. Ce livre décrit les différentes façons de se suicider ainsi que les risques liés à chaque méthode. Dans cet ouvrage, il recommande de se pendre par la corde. Il indique quelques endroits bien précis de cette forêt maudite. Selon lui, ce sont les meilleurs endroits pour éviter que l’on retrouve les corps, et ainsi conclure à une mystérieuse disparition. Après la publication de l’ouvrage, le taux de suicide augmenta fortement au Japon et beaucoup de ceux qui réussirent leur ultime voyage furent précisément retrouvés dans cette forêt aux endroits indiqués, avec à leurs pieds, l’ouvrage de Wataru Tsutsumi. Quelques-uns s’étaient pendus en position assise alors que d’autres étaient allongés ! Il y a quelques années, la photo d’un pendu fut publiée dans un journal. Il n’avait plus de jambes. Celles-ci furent, semble-t-il, dévorées par des animaux sauvages.

À cause d’un taux d’humidité élevé ainsi qu’à sa nombreuse population d’oiseaux et d’animaux sauvages, les corps pourrissent très rapidement au cœur de ce labyrinthe végétal. Un rapport fait mention d’une femme retrouvée trois jours après sa mort. Son corps dévoré par les fourmis et différents rongeurs fut totalement méconnaissable. Beaucoup de personnes venant camper ici et faisant face à d’effroyables scènes mettent ces terribles images sur internet, pour informer la population de la réalité de ces faits et ainsi dissuader les futurs candidats au suicide.

Quoi qu’il en soit, il y a aujourd’hui des randonnées organisées dans cette sinistre forêt permettant d’apprécier la nature sauvage. Les gens apprécient l’atmosphère mystérieuse de ce site et la beauté de la nature. Cependant, de nombreux panneaux signalétiques cloués sur les arbres par les autorités, portent d’étonnant messages tel que : “S’il vous plaît, contactez la police avant de décider de mourir. S’il vous plait, reconsidérez votre geste”.

De plus, ces panneaux vous avertissent de ne jamais sortir des chemins balisés, même sur une courte distance. Car vous pourriez chuter dans une crevasse, ou bien vous pourriez tomber nez-à-nez avec un squelette ou un cadavre fraîchement mort. Enfin, il vous sera extrêmement difficile de revenir sur vos pas. De nombreuses personnes commettent l’acte fatal à quelques mètres des chemins de randonnées. Pourquoi ? Par le fait qu’il est difficile de pénétrer en profondeur dans cette forêt. A certains endroits, une heure est nécessaire pour faire 300 mètres ! La végétation est tellement dense et épaisse qu’il suffit de s’enfoncer de quelques kilomètres pour prendre conscience qu’aucun son ne peut être entendu, exceptés les bruits de la forêt et le chant du vent…

Des sources affirment qu’il ne se passe rien de mystérieux dans cet enfer végétal et que les instruments de mesure (boussole, GPS…) fonctionnent parfaitement. Mais en vérité, beaucoup disent que ce discours des autorités n’est qu’une campagne de désinformation ayant pour but d’éloigner les curieux et de faire baisser le taux de suicide.

Malheureusement, le nombre de suicides en ce lieu damné semble augmenter d’année en année. En moyenne, entre 30 et 50 cadavres sont retrouvés chaque année. Certaines années, le score est malheureusement plus élevé.

Voici quelques chiffres :

– 1998 : Découverte de 73 cadavres
– 1999 : Découverte de 68 cadavres
– 2000 : Découverte de 59 cadavres
– 2001 : Découverte de 59 cadavres
– 2002 : Découverte de 78 cadavres
– 2003 : Découverte de 105 cadavres

Certains de ces corps ont pour origine le suicide alors que d’autres sont simplement des égarés. Il y a des groupes de personnes qui nettoient régulièrement la forêt de ses squelettes et de ses cadavres.  Pour ne pas se perdre, ces groupes spécialisés utilisent des rubans plastiques. Ces rubans sont déposés sur les chemins qu’ils empruntent, leur permettant, à la manière du Petit Poucet, de revenir à leur point de départ. Ces rubans sont ensuite laissés en place. Beaucoup de personnes ont réussi à sortir de ce labyrinthe et ont eu la vie sauve grâce à ces rubans. Si vous empruntez la nationale N139 qui longe la funeste forêt, vous pourrez noter la présence de nombreux rubans indiquant qu’un corps fut retrouvé là.

Aux abords de la forêt, se trouve un camp d’entraînement militaire. Certains de ses militaires conseillent de ne pas regarder la forêt durant les entraînements car elle semble vous attirer inexorablement entre ses griffes.

De nombreuses histoires font aussi mention de personnes qui furent témoins d’effroyables apparitions fantomatiques. Sans doute les esprits des suicidés qui seraient condamnés à hanter la sinistre forêt pour l’éternité. Aokigahara est considéré comme le site le plus hanté du Japon. On dit de ce lieu qu’il est le purgatoire pour les Yurei, des fantômes vengeurs qui ont été arrachés à la vie trop tôt par une mort violente tels que le suicide ou le meurtre. Ils hurlent leur souffrance à travers le vent. Les spiritualistes affirment que les arbres eux-mêmes sont imprégnés d’une énergie malveillante accumulés depuis des siècles. Cette énergie provient naturellement de tous ces malheureux qui se sont donné la mort. Ils feront tout pour vous attirer car ils ne veulent pas que vous repartiez de ce lieu maudit.

Malgré tout, des gardes forestiers y travaillent. Parfois, ils tombent sur des cadavres en état de décomposition, pendus ou partiellement dévorés par les animaux. Dans ce cas, les hommes sont dans l’obligation de les ramener au grand refuge d’Aokigahara. Les cadavres sont entreposés dans une pièce spéciale réservée à cet usage. Dans cette petite pièce, il y a deux lits : un lit pour le cadavre et un autre pour le garde forestier. Cela peut vous surprendre, mais il est dit que si le cadavre est laissé seul dans la pièce, l’effroyable Yurei qui l’habite criera toute la nuit et se déplacera dans les dortoirs du centre par l’intermédiaire du corps sans vie. Pour désigner quel garde forestier veillera sur le corps et dormira dans la pièce mortuaire, un tirage au sort est effectué.

En 2004, le réalisateur japonais Takimoto Tomoyuki réalise Ki No Umi (Mer d’arbres), dont la forêt maudite est justement le sujet (titre anglais : Jyukai, The Sea of Trees Behind Mont Fuji). L’histoire raconte le destin de quatre personnes qui décident de se suicider à Aokigahara. Durant les repérages du film, Takimoto raconta aux journalistes qu’il trouva un portefeuille contenant 370 000 yen (environ 2 300 euros) laissant ainsi supposer qu’Aokigahara est un terrain propice pour la chasse aux trésors. D’autres ont affirmé avoir trouvé des cartes de crédit et des permis de conduire.

Pourquoi les candidats au suicide sont-ils plus nombreux dans cette forêt chaque jour ? Pourquoi attire-t-elle autant de curieux ? Que ce passe-t-il réellement au cœur de ce labyrinthe végétal ? Quel est le mystère qui repose au cœur de cet océan de verdure ? Enfin, pourquoi Aokigahara fascine-t-elle toujours autant ?

Personne n’en est encore revenu pour le dire…

Le pont d’Overtoun, là où les chiens se suicident mystérieusement

Le pont d'Overtoun, là où les chiens se suicident mystérieusement

C’est en Écosse, près de West Dunbartonshire, que se trouve un vieux manoir victorien connu sous le nom de Overtoun House. Cet imposant manoir fut construit dans les années 1860 par un dénommé James White. Après la mort de ce dernier, son fils John White, l’héritier des terres, passe un accord avec son voisine et fait bâtir le pont d’Overtoun, qui enjambe maintenant un petit ruisseau peu profond du nom de Overtoun Burn.

Ce pont, désormais célèbre sous les noms de “The Dog Suicide Bridge” ou “Leap Rover”, a été le théâtre de plusieurs suicides de chien. Selon les dires de ceux qui habitent la région, au moins une cinquantaine de chiens auraient délibérément sauté dans le vide, généralement toujours au même endroit, trouvant la mort 15 mètres plus bas. On raconte même que certains chiens, ayant survécu au premier saut, seraient remonter sur le pont afin de sauter de nouveau. Les chiens sauteraient presque toujours du même endroit : du coté droit du pont, et presque à chaque fois c’était durant une journée chaude et ensoleillée.

Les curieux évènements entourant cette histoire commencent durant les années 1950-60, lorsque que certains propriétaires de chien racontent qu’ils ont vu leur chien enjamber la rambarde et délibérément plonger dans le vide, laissant leur maître médusé face au suicide de leur animal. Cette curieuse histoire gagna rapidement en popularité, et nombreux sont les  propriétaires de chien qui n’osa plus aller y promener leur animal. On raconte que si tous les chiens ne se suicident pas, ils ont généralement tous une attitude étrange lorsqu’ils traversent le pont.

Une cinquantaine de chiens se seraient suicidés depuis le début de cette histoire

En 1994, un évènement troublant relança la popularité du pont d’Overtoun, lorsqu’un résident de l’endroit, Kevin Moy, jeta son petit garçon du haut du pont, affirmant que son fils était l’anti-Christ. L’enfant, mortellement blessé, est décédé le lendemain. Son père quant à lui, s’est introduit dans le Overtoun House, prit un couteau de cuisine et tenta de s’ouvrir les veines. Il survécu à ses blessures et est maintenant interné. Selon lui, Satan a posé la marque du diable sur la tête de son enfant, et ce dernier aurait provoqué la guerre du Golfe.

Pour Donna Cooper, une écossaise d’origine, cette histoire doit être prise au sérieux. Son chien Ben, un colley, fait partie des victimes de ce mystérieux pont. C’est en 1995, lors d’une promenade que, sans avertissement, Ben a sauté par-dessus un parapet du pont de granit et est tombé 15 mètres plus bas, sur les rochers en contrebas.

«Sa patte et sa mâchoire étaient cassées et son dos a été brisé. Le vétérinaire a dit que le chien souffrait et ne s’en remettrait pas, nous avons donc dû le laisser partir », se souvient Donna.

Non seulement le cauchemar qu’elle a vécu était complètement horrible mais son jeune fils a, lui aussi, assisté à toute la scène. Ce fut une expérience traumatisante pour l’enfant en jeune age.

Kenneth Meikle peut sympathiser avec la famille Cooper parce que, lui aussi, a dû regarder avec horreur lorsque son golden retriever, Hendrix,  a sauté du pont même à peu près au même endroit. Heureusement pour lui, son chien est atterri sur un lit de mousse, ce qui a amorti sa chute. L’animal va bien et s’est totalement remis de sa chute.

«Je me promenais avec ma conjointe et les enfants quand tout à coup le chien a grimpé sur la rambarde et a sauté en bas. Ma fille a criée et j’ai couru vers la rive à l’endroit où le chien était couché. Nous avons réussi à le récupérer. »

Une femme du nom de Fiona Craig,qui explique que son compagnon à quatre pattes a couru vers le pont et a sauté. La même chose est arrivée à un autre écossais nommé Ken Low, qui visitait l’endroit et regardait la chute d’eau quand son chien âgé de six ans a monté sur le parapet  pour ensuite se jeter en bas.

La popularité de l’endroit ne cessa de s’accroitre et cette histoire devint de plus en plus connue. Rapidement la société protectrice des animaux ainsi que plusieurs enquêteurs des phénomènes paranormaux tentèrent d’élucider ce mystère. Cependant, aucune explication logique ou irréfutable ne fut trouvée.

Certains suggèrent que le fantôme d’une femme hanterait le pont, et que cette dernière pousserait les chiens à sauter en bas. Le pont s’est d’ailleurs forgé une solide réputation d’endroit hanté et mystérieux, de nombreux touristes font le détour pour venir le voir chaque année. Nombreux sont les médiums et les voyantes qui ont tenté de trouver une explication surnaturelle au problème. Dans la mythologie celtique, Overtoun est connu comme «le point faible» – un domaine dans lequel le ciel et la terre ont la réputation d’être proche. Certes, les chiens ont montré dans le passé à être plus sensibles que les humains. Ont-ils été “effrayés” par une force surnaturelle ou externe émanant du pont, et délibérément sauter à la mort?

D’autres ont avancé l’idée que le pont, étant fait en granite, possède des murets assez hauts, au travers duquel les chiens ne peuvent pas voir. Les chiens pourraient donc êtres tenté de grimper sur le parapet, sans se douter que c’est la mort qui les attends de l’autre coté.

Pont d’Overtoun, les recherches s’intensifient

Psychic Mary Armour a pris son propre labrador pour une promenade le long du pont pour tester la théorie. Cependant, elle n’a signalé aucun sensations inhabituelles. Il semblerait selon elle que le problème ne serait pas de nature surnaturelle ou psychique.

«Les animaux sont hyper-sensibles au monde des esprits, mais je ne me sentais pas toute l’énergie négative. »

En effet, Marie a dit qu’elle a éprouvé un sentiment de «calme et de sérénité pur», mais a admis que son chien a tirer vers le côté droit de la structure.

Le Dr Sheldrake prétend que les chiens peuvent sentir des choses qui échappe àa la logique de l’homme. Il cite une expérience dans laquelle la propriétaire d’un chien devait quitter la maison et laisser son chien dans la demeure. Elle devait retournée chez elle dès que le chercheur lui demanderait, mais en utilisant un taxe pour ne pas que son chien puisse reconnaitre le son de sa voiture. Seulement 11 secondes après que le Dr Sheldrake lui a dit de rentrer à la maison, le chien s’est déplacé vers la fenêtre, où il pouvait regarder et d’attendre son arrivée. Il y est resté la totalité des 15 minutes qu’il a fallu à la femme de se rendre à domicile, prouvant, selon le Dr Sheldrake, que les pensées et les intentions peuvent être transmises à des chiens.

Il y a aussi David Sands qui a trouvé un candidat probable pour défier le pont. Celui-ci est allé cherché Hendrix, le chien connu pour avoir survécu à une chute, pour une promenade le long du pont. Hendrix était indifférent jusqu’à ce qu’ils arrivent à une extrémité du pont, là où le chien avait sauté plusieurs années auparavant. Hendrix, tendu, a étudié le mur. Mais le chien, âgé de 19 ans, n’a pas eu la force de faire beaucoup plus que cela, mais c’était assez pour suggérer une enquête plus approfondie.

David Sexton, de la Société royale pour la protection des oiseaux et de la faune, a trouvé de nombreux nids de visons. Ainsi, M. Sands mis en place une démonstration informelle avec dix chiens pour voir comment ils réagissent face à ces parfums. Sur un terrain préparé avec des objets contenant les odeurs de souris, d’écureuil, et le parfum de vison. L’un des chiens est allé à l’odeur d’écureuil, deux ont préférés jouer avec leurs maîtres, et les sept autres sont allés tout droit vers l’odeur de vison.

Il serait donc probable que les chiens soient attirés par la forte odeur des visions habitant cet endroit. Fait particulièrement intéressant avec cette théorie, c’est que les visions furent introduits sur ces terres au débuts des années 1950, soit, la période durant laquelle ont été rapporté les premiers suicides de chiens. Aussi, les incidents arrivent généralement par temps chauds et sec, alors qu’on sait qu’une telle température rend les odeurs plus perceptibles. Cependant, il faut beaucoup plus qu’une odeur pour convaincre une chien de sauter d’une hauteur de 15 mètres.

Que ce soit l’architecture du pont, l’odeur des visons, du fantôme d’une femme ou encore de plusieurs de ces facteurs réunis ensemble, cette histoire est des plus mystérieuse.