Aujourd’hui, les chercheurs ont établi que la composante majeure de l’Univers est l’énergie «noire» ou «sombre», dotée d’une pression négative et impossible, pour l’instant, à reproduire en laboratoire. Une nouvelle génération de télescopes permettra-t-elle d’élucider son mystère ? Ce document revient sur les découvertes récentes de l’astronomie et dévoile les chantiers à venir.

Du point de vue théorique, l’expansion de l’Univers est contenue dans les modèles issus de la relativité générale décrivant l’Univers dans son ensemble, soumis à des forces imposées par les différentes formes de matière qui le composent, et qui ne peut demeurer statique : soit il est mû par une force centrifuge qui le fait s’étendre, consécutivement au Big Bang, soit, dépourvu d’une telle force, ses forces centripètes de gravitation le font se ramasser et c’est le Big Crunch.

De telles constructions sont appelées de façon naturelle modèles cosmologiques. Les équations qui décrivent l’expansion de l’Univers dépendent des propriétés de la ou des formes de matière qui emplissent l’Univers. Elles s’appellent équations de Friedmann.

Les observations permettent non seulement de connaitre le taux d’expansion actuel de l’Univers (la constante de Hubble à l’instant présent), mais aussi celui de l’Univers par le passé, fournissant ainsi indirectement des informations sur les formes de matière qui emplissent l’Univers.

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