Les mystérieuses cités mayas

Perdus dans la jungle inextricable, les restes mystérieux d’une civilisation qui a embrassé plus de 1000 ans d’histoires. La civilisation Maya a érigé de vastes cités ornées de pyramides monumentales, de palais richement décorés ainsi que de places gigantesques avec une parfaite méprise de la nature.

Puis après des générations de prospérité et d’innovation, cette civilisation s’est effondrée. Ces cités Mayas bourdonnantes de vie ont été livrées à l’abandon et à la nature.

Bien des siècles plus tard, les mystères qui entourent se peuple fière et les demi dieux qui le gouvernait commencent à être levés. Son histoire tient en trois mots; conquête, ingéniosité et désastre.

L’histoire de la civilisation Maya

Nous sommes en l’an 869 de notre ère dans les basses terres de la jungle du Guatemala. Le peuple Maya est à l’agoni, la nourriture et l’eau potable se font rares. La famine sévit, la malnutrition et les maladies font des ravages dans la population qui n’a plus confiance en ses dirigeants de droit divins pour apaiser les dieux.

Des crises politiques agitent les différents royaumes et l’une après l’autre les grandes cités sont abandonnées. La civilisation Maya est au bord de l’effondrement.

Qu’est-il dont arrivé à ce grand peuple ? Aujourd’hui encore les chercheurs sont perplexes. La réponse est peut-être dans les glyphes complexes qui composent le code Maya.

Aujourd’hui ces symboles énigmatiques nous dévoilent une histoire de guerre violente, de dirigeants taillés pour la légende et l’histoire de la grandeur et de la décadence d’un peuple mystérieux.

L’organisation de la civilisation Maya en cité-état ne s’est pas faite en un jour. En l’an 500 avant notre ère, la population Maya est en pleine croissance, de petites communautés s’installent sur les futurs sites historiques dans toute l’Amérique Centrale et forment des royaumes organisés qui dominent la région dès l’an 250 de notre ère. A leur tête, des rois superpuissants.

Pour les Mayas les rois font la guerre aux noms des dieux. Le prix de la dévotion était souvent brutal, voir mortel.

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