Depuis l’Espace, notre Terre apparaît comme un vaste monde dans lequel la vie a pu se développer. Aujourd’hui sur la planète bleue, les océans et les continents sont peuplés par des millions d’espèces de plantes, d’animaux, de virus ou de bactéries et par plus de 7 milliards d’êtres humains.

Mais dans l’immensité de l’Univers, notre Terre n’est rien d’autre qu’un minuscule confetti. Loin, très loin de nous se trouvent des milliards de galaxies, d’étoiles et de planètes.

Alors est-il possible que parmi ces mondes inconnus situés à des années lumières du nôtre, d’autres êtres vivants aient pu prospérer ?
La vie sur Terre serait-elle une exception, le fruit d’un hasard unique et singulier ?

Depuis des décennies, astronomes et biologistes scrutent le ciel à la rechercher du moindre signe de vie extraterrestre. Ils pointent leurs télescopes vers le confins de l’espace pour détecter des planètes sœurs de la Terre où des formes de vie auraient pu se développer.

Dans le monde entier, des hommes et des femmes tentent de résoudre le plus grand mystère de l’humanité : Sommes-nous seuls dans l’Univers ?

Sommes nous seuls, ou y-a t-il une vie ailleurs ?

Mais si nous ne sommes pas seuls, «Où sont-ils?» s’interrogeait déjà il y 70 ans Enrico Fermi l’un des plus grands physiciens de l’histoire et l’un des inventeurs de la bombe atomique. Enrico est l’auteur du paradoxe qui porte son nom, le paradoxe de Fermi, sur la vie extraterrestre.

Il s’énonce de la façon suivante: la vie a évolué vite et irrésistiblement sur terre. Il y a plus de 100 milliards d’étoiles dans notre galaxie la Voie Lactée qui doivent pour la plupart avoir des planètes dont certaines susceptibles d’abriter la vie.

La vie doit donc être extrêmement répandue dans notre galaxie et une espèce évoluée, bien plus que la notre, doit être capable de coloniser la galaxie en quelques millions d’année. Or, nous n’avons perçu aucune trace d’intelligence extraterrestre. «Mais où sont-ils?»

Quand nous regardons au milieu de la nuit la voute étoilée, nous percevons environ 2 500 étoiles de notre galaxie, soit à peine un centième de millionième du nombre d’étoiles que comporte notre galaxie et la quasi-totalité d’entre elles se trouvent à moins de 1 000 années lumière ce qui représente 1% du diamètre de la Voie Lactée. En fait, nous ne voyons presque rien.

L’équation de Frank Drake

D’un point de vue scientifique, on peut toujours essayer d’estimer le nombre de ces civilisations présentes dans notre galaxie. On se base alors sur divers paramètres comme le nombre de planètes habitables et la probabilité qu’une de ces civilisations soit contemporaine à la nôtre.

Ce problème et cette méthode de calcul a été transcrit mathématiquement par Frank Drake dès 1961.

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