La pieuvre géante de l’Oklahoma

Selon les rapports d’observateurs, un poulpe d’eau douce serait à l’origine de l’augmentation du taux de noyades inexpliquées dans des lacs de l’Oklahoma, pourtant réputés pour leur caractère paisible.
La légende d’un tueur céphalopode sévissant dans les eaux sombres des lacs Thunderbird, Tenkiller et Oolagah a refait plusieurs fois surface au cours de ces dernières années. Animal’s Planet Lost Tapes a donc mené l’enquête à propos de cette (crypto) créature surnommée le «Poulpe de l’Oklahoma» et, il ressort de ses investigations que l’animal (ou les animaux) aurait entraîné des nageurs vers le fond à l’aide de ses bras puissants.

Comment peut-on expliquer qu’un animal marin se retrouve dans les lacs de l’Oklahoma ?
Une explication proposée avancerait la théorie selon laquelle cet animal, au demeurant, rarissime, serait un fossile vivant, la relique d’une époque (estimée à des dizaines de millions d’années) où une mer peu profonde, donc propice à l’habitat du poulpe, envahissait cette partie du pays.
Avec les millénaires, cette espèce particulière de poulpe se serait adaptée à l’eau douce.
Les poulpes sont, en effet, connus pour leur grande capacité d’adaptation, due notamment à une espérance de vie très courte (allant de quelques mois à quelques années, selon les espèces) ainsi qu’à leurs progénitures nombreuses.

Après des centaines de millions d’années, le poulpe a conquis chaque coin ou crevasse des mers du globe, que ce soit dans les faibles profondeurs tropicales ou dans les eaux glacées des zones côtières de l’Antarctique. Il possède même la capacité de se déplacer brièvement sur la terre ferme.
Faut-il, pour autant, en déduire que le poulpe se serait adaptée à l’eau douce ?
Confortant cette explication dans le cas du «Poulpe de l’Oklahoma», on a relevé la présence de certaines espèces dans les eaux saumâtres des grandes rivières. Néanmoins, cette théorie présente quelques faiblesses :

Ainsi, aucun individu ne peut modifier aussi radicalement son environnement sans subir de profondes modifications physiologiques tel le transport d’ion basique dans leurs cellules). Il n’y a, à notre connaissance, aucun céphalopode ayant réussi cette transformation. En outre, la majorité des lacs de l’Oklahoma, dont ceux dont il question plus haut, ont été endigués au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Ceci impliquerait qu’un «poulpe de rivière», adapté à l’eau douce aurait du remonter le cours du Mississippi jusqu’aux petites rivières par les nombreux barrages.

Contrairement au Bigfoot, au Chupacabra ou au Monstre du Loch Ness, il n’existe, dans le cas du «Poulpe de l’Oklahoma» aucun indice photographique, si flou ou improbable fût-il.
Cependant, les noyades inexpliquées ne cessent d’augmenter, à moins d’en imputer la responsabilité, ainsi que le font certaines personnes, au poisson-chat géant.

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