La mystérieuse affaire de Roswell

Des millions de personnes dans le monde pensent que notre planète a reçu la visite d’extra-terrestres par le passé. Les preuves anciennes abondent aux quatre coins du globe: ici des sculptures préhistoriques de créatures reptiliennes, là d’étranges crânes allongés mi-extraterrestre, mi-humain.

Sans parler de ces créatures à grosse tête et aux immenses yeux noirs en amande… Sans l’ombre d’un doute, dans un passé lointain, la Terre a accueilli d’étranges visiteurs venus d’ailleurs.

Au cours de la soirée du 2 juillet 1947, une soucoupe volante se serait écrasée à 100 kilomètres de Roswell, au Nouveau-Mexique.

Le lendemain matin, Mac Brazel, un fermier de la région de Corona, fait la découverte, en compagnie d’un ami, de débris étalés sur plus d’un kilomètre de long. Après en avoir ramassé quelques-uns, il rentre chez lui et fait part de son étonnante découverte à ses voisins. Le métal posséderait des propriétés étranges : impossible de le brûler ou de le couper.

Le 6 juillet, Mac Brazel se rend à Roswell avec des échantillons pour signaler au shérif l’écrasement de l’aéronef dont il a été témoin. Le shérif avertit la base aérienne locale. Des officiers se présentent quelques minutes plus tard. Le major Jesse A. Marcel, responsable de la sécurité de la base et témoin important de l’affaire, est dépêché sur les lieux de l’écrasement.

L’affaire Roswell prend de l’ampleur

Illustration de l'affaire Roswell
Une illustration de l’affaire Roswell par Simon Buckroyd

Le 7 juillet, une opération secrète est organisée par l’armée pour récupérer l’épave. Quatre petits êtres d’apparence humaine auraient été découverts morts en état de décomposition. Une équipe de scientifiques en aurait fait l’autopsie. Le lendemain, un périmètre de sécurité est établi pendant que Brazel est mis sous surveillance.

Le matin du 8 juillet, le site d’un second écrasement aurait été découvert à 4 kilomètres au sud-est du premier par une équipe d’archéologues, juste avant l’arrivée des militaires. Les archéologues affirment avoir vu les débris d’un « objet métallique gris » et quatre autres corps non humains de 1,15 mètre.

Dans un premier communiqué de presse, l’armée vient confirmer que l’équipe du major Jesse Marcel a récupéré l’épave d’une « flying saucer ». Le soir même, depuis son bureau de Forth Worth au Texas, le général Ramey déclare que ces spécialistes se sont trompés et présente aux journalistes les débris d’un ballon-sonde qui aurait été dépêché à la hâte par avion.

L’affaire est par la suite étouffée. Les nombreux témoins auraient été bâillonnés et mis sous surveillance. Certains auraient même disparu mystérieusement.

L’enquête des années plus tard

En 1978, l’affaire Roswell refait surface lorsque Jesse Marcel, alors à la retraite, affirme publiquement la première version des faits. En 1994, une enquête officielle est instituée, mais elle est entravée par l’armée qui n’y collabore pas vraiment.

Au cours de la nuit du 30 au 31 mars 1990, deux intercepteurs F-16 belges rencontrent un ovni. Leur radar capte alors le mouvement d’un triangle lumineux qui passe de 300 à 1200 km/h en une seconde. Dans la deuxième partie du reportage, Gilles Gougeon parle de la vague belge du début des années 1990. Contrairement aux autorités de plusieurs pays qui se font discrètes sur la question des ovnis, le gouvernement belge a, lui, décidé d’enquêter de façon publique et ouverte.

Poster un Commentaire

avatar
  S’abonner  
Notifier de