10 films d’horreur inspirés de faits réels

10 films d'horreur inspirés de faits réels

Depuis de nombreuses années, les films d’horreur occupent les salles obscures, pour le frisson qu’ils procurent, ce sentiment d’être témoin d’actes horribles tout en se rassurant : «il ne s’agit que d’un film, c’est du cinéma». Cependant, les cinéastes ont rapidement compris l’intérêt d’incorporer des éléments s’inspirant de la réalité ou tout simplement adaptés d’une histoire vraie.

1) The conjuring

The Conjuring se base en effet sur des faits réels en relatant un cas rencontré par un couple d’enquêteurs spécialisés dans le paranormal, ED et Lorraine Warren.
Le film de James Wan se concentre sur un de leur cas le plus connu, celui d’une femme hanté de Rhode Island en 1971.

2) Psychose

Le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock avait marqué les esprits à l’époque par sa violence, tant physique que psychologique.
Figurez-vous que le roman sur lequel s’est basé Hitchcock pour son film s’inspirait largement de la vie d’Ed Gein.
Le boucher de Plainsfield était connu pour se travestir de la sorte. De manière plus ou moins directe, il influença aussi les films Massacre à la tronçonneuse et le Silence des Agneaux.

3) The girl next door

Le film s’inspire de l’histoire de Sylvia Likens, habitant à Indiana en 1965. Ses parents étaient souvent partis pour le travail, Sylvia était donc laissée à sa tante, Gertrude Baniszewski pour 20$ par semaine.
Sylvia est morte par un coup à la tête le 26 octobre 1965, la police a retrouvé le corps de la jeune fille, maigre, couverte de contusions et de brulures de cigarettes. Baniszewski a été arrêtée pour meurtre.

4) L’exorciste

Ce film est basé sur un roman qui conte l’histoire de Roland Doe ou Robbie Mannheim. Il est né aux alentours des années 1936, vivait des le Maryland avec sa famille qui nota des changements étranges dans son comportement.

Des évènements surnaturels se sont produits, des photos de famille qui bougent seules et des bruits de grattement autour du garçon. Deux prêtres l’ont exorcisé, l’enfant parlait en latin même s’il n’avait jamais appris cette langue.

5) Wolf Creek

Wolf Creek est un film d’horreur australien, il raconte l’histoire de trois randonneurs qui vont croiser la route de Mick Taylor incarné par John Jarrat.

Il dépèce ses victimes une fois qu’il les a attrapé… C’est une histoire vraie, celle d’Ivan Malat qui traquait les randonneurs dans les montagnes australiennes ! Contrairement au film, Ivan Malat ne dépeçait pas ses victimes, mais ses pratiques étaient tout aussi affreuses…

Il poignardait ses victimes à la base de la colonne vertébrale pour les paralyser. Il achevait ensuite le travail en poignardant, frappant ou en décapitant ses victimes. Pour finir, il lâchait les corps dans le désert.

Ivan Malat tua au moins 7 personnes. Il a ensuite été identifié par Paul Onions, une victime qui réussit à s’échapper. Il fut condamné le 27 Juillet 1997 à plusieurs peines de prison à perpétuité et un supplément de 18 ans.

6) Chucky

L’histoire de Chucky peut paraître totalement absurde mais elle a été inspirée par une vraie poupée appelée Robert.

En 1903, Robert Eugène Otto reçoit une poupée en cadeau, il la nomme comme lui et deviennent inséparables. La poupée avait sa propre chaise à table et dormait avec Otto la nuit.

Peu de temps après les parents d’Otto entendaient des voix qui venaient de la chambre de son fils, ce n’était pas celle de son films ! Otto accusa la poupée pour ces bruits.

En grandissant, Otto ne lâcha pas sa poupée… Il mourra en 1970 mais la poupée resta dans la maison. Les nouveaux propriétaires déclarèrent que le jouet changeait de visage et émettait des bruits.

En 1994, la poupée Robert dut confiée au musée de Fort East Martello où elle repose derrière une glace.

7) La colline a des yeux

Une famille en route vers la Californie emprunte un raccourci dans le désert qui les mène tout droit dans la gueule d’une tribu de consanguins cannibales planqués dans les collines.

Ce film culte du réalisateur de Scream s’inspire de la légende d’Alexander “Sawney” Bean, un Écossais qui aurait vécu au XVe ou XVIe siècle.

A la tête d’un petit clan d’une quarantaine de personnes, il s’installa dans une grotte de la campagne écossaise. La nuit, ils enlevaient des gens et les mangeaient.

8) Amityville

La famille Lutz emménage dans une jolie maison au bord d’une rivière. Une jolie maison dans laquelle a eu lieu un massacre l’année d’avant. A partir de là ils subissent toute la panoplie de phénomènes paranormaux et s’enfuient moins d’un mois après leur emménagement.

Le film se base sur le témoignage du couple Lutz qui affirme dans un livre avoir été les victimes de voix bizarres, de courants d’air glacés et de croix inversées dans leur nouvelle maison.

9) L’exorcisme d’Emily Rose

Des exorcismes il en existe encore, il en existait beaucoup, et il n’est donc pas anormal de voir certains récits adaptés au cinéma. Mais l’histoire de celui d’Emily Rose est particulièrement effrayant puisque la jeune fille n’y survit pas.

Si les noms ont été changés et l’histoire romancée, le film se bas sur la mort d’Anneliese Michel, une jeune allemande qui décéda après plusieurs semaines d’exorcisme et de maladie.

Un film plus réaliste sorti l’année suivante relate le procès qui suivit et les accusations de négligences médicales qui furent portée contre les deux prêtres et les parents de la jeune fille.

10) The town that dreaded sundown

C’est un film de série B de 1976, on y voit un homme qui porte une capuche sur la tête et tire au hasard sur des personnes.

C’est en 1946 que les évènements se passèrent, cet homme tua 8 personnes en l’espace de 10 semaines. Il ne fut jamais retrouvé et les victimes qui s’en sont sorties expliquèrent qu’un tueur déguisé en fantôme les avait attaqué. On ne retrouva jamais le meurtrier.

Letta Me Out, l’histoire de la poupée hantée

letta me out poupee hantee

Letta Me Out est bien connue de la communauté paranormale comme l’une des poupées les plus hantées au monde. La poupée, qui réside actuellement en Australie, est entourée de mystères. Alors que la poupée arbore des traits du visage exagérés lui donnant un air méchant qui choque beaucoup, cette poupée hantée n’est peut-être pas aussi mauvaise que son apparence perverse.

Les origines de Letta

L’histoire de Letta peut être retracée dans la petite ville de Wagga Wagga, située dans une région rurale de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. C’est ici, dans les années 1970, qu’un jeune homme du nom de Kerry Walton décida d’explorer une maison abandonnée avec son frère. Les deux hommes avaient toujours été intrigués par la propriété, après avoir entendu d’innombrables histoires de maison hantée dans leur enfance.

C’est dans cette maison que Kerry va faire une découverte choquante! Sous les sols de la propriété en décomposition, il remarqua quelque chose de sinistre, qui semblait à première vue être le corps d’un enfant mort. En y regardant de plus près, Kerry découvra une étrange poupée au sourire très perturbant. Kerry se sentit obligé de sauver la poupée de sous la maison. C’est sur le long trajet de retour chez eux à Brisbane que ces deux frères surnomma la poupée “Letta me Out” après avoir fait des blagues disant que la poupée semblait se déplacer dans le sac dans lequel elle était transportée.

La famille de Kerry était naturellement inquiète envers la poupée quand elle a été ramené à la maison pour la première fois, pourtant ce fut une autre activité étrange qui les perturba vraiment. On dit que la poupée Letta me Out bougea d’elle-même. D’étranges marques d’éraflures, apparemment laissées dans les chaussures de la poupée, ont été trouvées autour de la maison chaque matin.

De plus, certaines personnes ont une réelle répulsion quant à la présence de la poupée, se sentent malades, s’évanouissent ou sont émues lorsque la poupée est présente. Les animaux, notamment les chiens, agissent étrangement à proximité de la poupée, essayant de la mordre et de l’attaquer.

Le passé de Letta Me Out, la poupée hantée

Parce que de nombreux événements étranges s’étaient produits autour de la poupée Letta Me Out, ses nouveaux propriétaires sont devenus curieux de savoir ce qu’ils pourraient apprendre sur le jouet pour enfants mystérieux. À leur grande surprise, les experts ont pu dater la poupée vers 200 ans en analysant des clous tenus sous ses pieds. Il a également été supposé que la poupée avait été fabriquée à la main quelque part en Europe orientale, probablement en Roumanie, à en juger par l’apparence gitane de la poupée.

Fait intéressant, la poupée a même une tête pleine de cheveux humains!

On dit que la poupée est en réalité habitée par l’esprit d’un jeune garçon qui est mort de noyade il y a longtemps. Il est également supposé que la poupée pourrait avoir été créée sur la ressemblance de ce garçon. On aurait même dit à Kerry qu’il ne serait jamais séparé de la poupée. Cela a été mis à l’épreuve lorsque l’opportunité de vendre Letta Me Out s’est présentée, mais Kerry n’a tout simplement pas pu se résoudre à se séparer de la poupée.

Letta aujourd’hui

Aujourd’hui, Letta Me Out est devenue une partie intégrante de la famille de Kerry. Bien que cette poupée hantée semble avoir l’air un peu effrayante, son triste passé signifie que la poupée peut simplement être habitée par l’esprit d’un enfant innocent. La poupée est censée être de bonne humeur et même apporter de la chance à ceux qui entrent en contact avec elle…

Kerry
fait des tournées et fait des apparitions publiques occasionnelles avec
Letta, où les fans de la poupée peuvent se rencontrer et se faire
prendre en photo avec l’une des poupées les plus hantées au monde.

Robert la Poupée : L’histoire qui a inspiré Chucky

Chucky véritable histoire

Chucky, la poupée maléfique du film Jeu d’Enfant (Child’s play) de Tom Holland, fut inspirée par une légende, celle de Robert la Poupée, que l’on connait aussi sous le nom de Robert la Poupée Hantée et Robert la Poupée Enchantée. Robert la Poupée, réputée pour être maudite et habitée par un esprit démoniaque, est aujourd’hui exposée au Fort East Martello Museum où de nombreux amateurs du paranormal viennent la visiter. Voici son histoire.

En 1896, Thomas Otto et sa famille déménagèrent dans une maison située à l’angle des rues Eaton et Simonton, à Key West, en Floride. Cette maison est maintenant connue sous le nom de la maison de l’artiste (Artist House). 
Thomas Otto était médecin, la famille était aisée et ils avaient de nombreux employés. Pourtant ils étaient réputés pour être sévères avec leurs domestiques, allant même jusqu’à les maltraiter. Ce fut ce qui arriva avec une de leur servante. 
Une jeune femme d’origine haïtienne avait été embauchée afin de s’occuper de leur fils Robert Eugène. Mais un jour, en 1906, Mme Otto fut soi-disant témoin d’actes de magie noire dans sa cour et elle la congédia immédiatement.

 Juste avant son départ, la femme fit cadeau au jeune Robert, alors âgé de six ans, d’un poupée remplie de paille d’un mètre de haut, qui avait des boutons à la place des yeux et des cheveux d’origine humaine (le mythe veut que les cheveux soient ceux de l’enfant mais la poupée possède en réalité des cheveux de laine).

Robert la Poupée

Les poupées qui ressemblaient à des enfants n’étaient pas à la mode à l’époque, mais celle-ci était spéciale.  
Robert s’attacha très rapidement à sa nouvelle poupée et la baptisa de son nom. Ils devinrent alors inséparables. Il l’habillait avec ses propres vêtements, il l’emmenait partout avec lui et la nuit il la cachait dans son lit.  

Lorsque venait l’heure de passer à table, la poupée s’asseyait près de lui. Elle avait sa propre petite chaise et Robert la “nourrissait” discrètement quand ses parents ne regardaient pas.

Peu de temps après, alors qu’il venait d’être sermonné par sa mère, Robert déclara qu’il voulait être appelé par son second prénom, Eugène. Il lui expliqua que Robert était le nom de la poupée, pas le sien. 

Les parents d’Eugène affirmèrent que lorsqu’il était dans sa chambre, l’enfant tenait souvent de longues conversations avec sa poupée. Il lui parlait de sa voix enfantine habituelle et une voix grave lui répondait. Bien évidemment ils supposèrent tout d’abord que l’enfant transformait sa voix et se répondait à lui-même mais bientôt, ils se mirent à douter. La voix ressemblait de manière surprenante à celle d’un adulte et ils avaient vraiment l’impression qu’elle émanait de la poupée. 

Les domestiques étaient inquiets, parfois l’enfant se montrait très agité et lorsque sa mère faisait irruption dans sa chambre elle le trouvait blotti dans un coin alors que la poupée était étrangement assise sur une chaise ou sur le lit. 

 Les événements étranges se multipliaient. L’enfant faisait des cauchemars et se réveillait en criant de plus en plus souvent. Un soir, ses parents entendirent un véritable vacarme provenant de sa chambre et lorsqu’ils y entrèrent, ils découvrirent une pièce complètement ravagée. Les meubles avaient été renversés et Eugène, assis sur son lit, fixait la poupée d’un air terrifié:

C’est Robert! Ça n’est pas moi, c’est Robert!

On retrouvait les jouets d’Eugène disséminés dans la maison, et ils étaient tous mutilés. Lorsqu’on interrogea l’enfant il répondit que Robert était responsable de ces actes. 

Leurs voisins prétendaient qu’ils voyaient la poupée se déplacer de fenêtre en fenêtre lorsque la famille s’absentait et les parents d’Eugène affirmaient qu’elle changeait parfois inexplicablement de place.

Ils jurèrent aussi qu’il lui arrivait d’émettre un rire terrifiant et qu’ils l’avaient aperçue du coin de l’œil courir de pièce en pièce. De nombreux invités soutinrent que les lueurs de son regard variaient suivant ses humeurs et qu’elle clignait souvent des yeux. 

Alors que les phénomènes s’intensifiaient de nombreux employés donnèrent leur congé et de nouveaux furent embauchés. Les proches de la famille estimèrent alors qu’il était temps de faire quelque chose. Sur les recommandations d’une grande-tante, les parents d’Eugène lui retirèrent la poupée puis ils la placèrent dans une boite qu’ils déposèrent au grenier où elle résida durant de longues années.

Robert Eugène Otto, qui exerçait la profession d’artiste peintre, avait rencontré Anne durant ses études à Paris et il l’avait épousée. Lorsque son père mourut, il décida de retourner vivre dans le manoir victorien dont il venait tout juste d’hériter. La maison était spacieuse et il pouvait aisément installer un grand atelier dans son ancienne chambre.  

Eugène redécouvrit rapidement la poupée qui l’attendait au grenier, dans un coffre de cèdre. Il décida alors de lui aménager une chambre sous les combles, une chambre qu’il décora de petits meubles adaptés à sa taille.
Anne n’aimait pas Robert, elle l’avait détesté à l’instant où elle l’avait aperçu.Elle avait des frissons rien qu’en le regardant et la façon dont son mari semblait obsédé par cette poupée la désespérait.

Quelques temps plus tard, Eugène déclara que Robert était en colère, qu’il ne voulait plus rester au grenier, qu’il voulait de la lumière. La chambre fut donc déplacée dans une pièce du 3eme étage et Eugène déposa la poupée dans un fauteuil, tout près de la fenêtre qui donnait sur la rue, malgré les protestations de sa femme.

Les enfants du quartier qui passaient dans le rue en allant à l’école évitaient maintenant de regarder la maison. Ils disaient qu’ils avaient vu la poupée grimacer, se moquer d’eux et même danser. 

Le mariage d’Anne et Eugène se détériorait lentement. Eugène criait, s’en prenait à son épouse, frappait les meubles, brisait des objets. Puis, brusquement, il semblait redevenir lui-même, il s’excusait et ça recommençait. Il avait toujours la même excuse: “C’était Robert, Anne, c’était Robert!” et Anne commençait à douter de sa santé mentale.

Les proches de la famille affirmaient que le regard de Robert changeait suivant les circonstances, qu’il semblait parfois rempli de haine et de méchanceté.
Un jour, un plombier qui était venu effectuer quelques travaux s’enfuit de la maison sans même ramasser ses outils. Il expliqua par la suite qu’il avait entendu un rire maléfique s’élever de la poupée.

Au début des années 1970, Eugène tomba gravement malade. Au lieu de passer du temps avec sa femme, il préférait s’enfermer dans la chambre, seul avec Robert. Il mourut en 1974 dans la chambre d’amis, sa poupée près de lui.
Anne en eut le cœur brisé. Elle vendit rapidement la maison et partit s’installer à Boston, près de sa famille. 
Elle abandonna Robert dans le grenier mais cette fois, il n’allait pas avoir à attendre longtemps avant d’être découvert.

Quelques années plus tard, une nouvelle famille vint s’installer dans la maison et ils découvrirent Robert peu de temps après, dissimulé sous un amas de boites, ce qui explique probablement son oreille cassée.

La petite fille de la famille avait 10 ans, et elle réclama immédiatement la poupée, l’ajoutant ainsi à sa collection de poupées de porcelaine et d’animaux en peluche. Ils s’aperçurent rapidement qu’il y avait quelque chose de mauvais avec cette poupée.  

Une nuit, comme Eugène avant elle, la petite fille se réveilla brusquement en pleurant et en hurlant. Elle disait qu’elle avait vu Robert courir et sauter de haut en bas dans sa chambre.

Elle assurait que la poupée était montée sur son lit et qu’elle l’avait attaquée. Peu de temps après cette apparition, la famille décida de se débarrasser de la poupée et l’apporta au Fort East Martello Museum. Plus de 30 ans plus tard, cette fillette est devenue une femme qui revendique toujours ses propos d’autrefois. La poupée était vivante et elle voulait la tuer.

Chucky exposé dans une vitrine

Robert est aujourd’hui exposé dans une vitrine de verre où les visiteurs peuvent contempler son visage effrayant. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, comme on pourrait le croire. 
La maison d’Eugène Otto a été transformé en Bed & Breakfast. Les portes s’ouvrent et se ferment sans raison et le fantôme d’une femme, probablement celui de Anne, hanterait les lieux. On l’aperçoit souvent descendant les escaliers qui mènent au grenier. Elle protégerait la maison de l’esprit de Robert.

Malgré sa nouvelle résidence, la poupée ne semble pas avoir renoncé à ses agissements maléfiques, comme en témoignent les nombreuses anecdotes émanant des employés du musée.  
Les visiteurs rient souvent à l’idée d’avoir peur d’une simple poupée mais leur comportement change quand ils voient le regard noir de Robert se tourner vers eux. Parfois, ceux qui essaient de prendre des photos n’y arrivent pas, les appareils ne s’allument pas, même si l’on change de batterie. Mais lorsqu’ils quittent le musée, ils s’allument sans aucun problème. 

L’on raconte aussi qu’avant de prendre une photo de Robert, il faut lui demander poliment l’autorisation. Si il est d’accord, il inclinera la tête sur le coté afin de vous donner sa permission.  
Si jamais il ne le fait pas, ne prenez pas de photo. Une malédiction s’abattrait sur vous et sur tous ceux qui vous accompagnent au musée. Les murs de la salle où il siège sont remplis des lettres de personnes qui supplient la poupée de lever sa malédiction.

Robert la Poupée attend votre visite au Fort East Martello Museum, dans son costume d’époque, serrant son lion en peluche contre lui. Si vous allez le voir, surtout, ne vous moquez pas lui.

Comment savoir si un fantôme nous rend visite ?

Comment savoir si un fantôme nous rend visite ?

Vous êtes-vous déjà demandé si un esprit ou un fantôme vous avait rendu visite ? Avez-vous l’impression qu’il y a des esprits dans votre maison ? Êtes-vous curieux de savoir si un être cher tente de vous contacter ?

Avant de partager les signes communs que l’énergie d’un esprit est proche, il est important de comprendre les différentes énergies que nous pouvons rencontrer. Cela inclut les fantômes, les esprits, les anges, les démons, les fées, les résidus et les élémentaux.

Les fantômes sont généralement identifiés comme des esprits qui ne sont pas passés dans l’au-delà, alors que les esprits sont souvent utilisés pour classer ceux qui ont rejoint la « lumière ».

Voici quelques différences importantes entre rencontrer un fantôme, ou un esprit.

En général, les esprits vous font sentir calme, réconforté et rassuré. Ils apparaissent souvent dans les rêves ou vous pouvez les voir sous forme d’apparition, de toute façon, le sentiment entourant un esprit est souvent calme.

D’autre part, les fantômes vous donnent souvent une impression étrange, et peuvent parfois vous mettre mal à l’aise. Ils peuvent apparaître sous forme d’apparition, d’ombre, d’orbes ou d’ectoplasme brumeux. Ils peuvent également être attachés à un objet ou une personne vivante.

Voici 16 signes communs que vous pourriez avoir ou ressentir avec un visiteur de l’au-delà :

1) Des bruits inexpliqués : entendre des bruits comme des pas, frapper, cogner, griffer ou le bruit de quelque chose qui est tombé. Généralement, ces sons peuvent être subtiles pour commencer et s’amplifient.

2) Portes ou placard ouverts : toutes les portes, les placards ou les tiroirs qui semblent s’ouvrir tout seuls sans explication rationnelle.

3) Lumières qui s’allument ou s’éteignent : Les lumières qui s’allument et s’éteignent sans explication rationnelle, ou les nouvelles ampoules qui semblent griller trop vite.

4) L’électronique qui s’allume ou s’éteint : avoir la télévision ou la radio qui s’allume et s’éteint, un changement de chaîne ou l’augmentation du volume sans aucune explication rationnelle. Entendre également la chanson préférée d’un proche disparu.

5) Les disparition d’objets : un objet du quotidien qui disparaît soudainement de son endroit habituel, que l’on voit réapparaître seulement quelques jours après.

6) L’objet d’un être cher : tomber par hasard sur un objet d’un être cher disparu.

7) Les ombres : voir des ombres inexpliquées au coin des yeux.

8) Se sentir observé : cela peut être une impression générale, ou spécifique à un seul endroit de la maison. Généralement, cette impression peut néanmoins être étrange, cela ne signifie pas nécessairement que la présence en elle-même soit étrange.

9) Les endroits chauds et froids : découvrir d’immenses variations de température dans des endroits particuliers de votre maison.

10) L’impression d’être touché : sentir une main nous frôler, ou qu’on nous pousse. Parfois, si l’énergie est négative, on peut également avoir des égratignures inexpliquées.

11) Les odeurs inexpliquées : les parfums qui ne sont pas associés à quelque chose dans votre maison ou une odeur nauséabonde, il s’agit généralement d’une présence négative.

12) Les cris, chuchotements et voix : entendre un doux chuchotement, des cris, des voix ou même de la musique provenant d’une source inconnue. Généralement, cela vient d’un endroit particulier de la maison.

13) La lévitation d’objets : c’est très rare, mais des objets peuvent glisser des étagères, des choses peuvent voler à travers les pièces ou les meubles bouger. Cela indique souvent la présence d’un fantôme ou d’une énergie négative.

14) Les apparitions : voir une apparition humaine ou une entité, elle peut être brumeuse, transparente ou solide. Vous pouvez également voir des orbes aux couleurs vives – les couleurs vives sont souvent des esprits et les orbes blancs sont souvent des anges.

15) Les objets à vos pieds : voir des pièces de monnaie, des pierres ou des plumes à vos pieds vient souvent d’un être cher ou d’un esprit.

16) La sensibilité d’un animal : votre animal réagit à un endroit particulier de votre maison ou semble réagir à quelque chose que vous ne pouvez pas voir.

Il est important de comprendre que généralement, les choses troublantes qui ont lieu la nuit ne sont pas toutes causées par un véritable esprit ou fantôme. En fait, la plupart du temps ces bruits peuvent être attribués à des résidus.

L’énergie résiduelle peut généralement être facilement nettoyée avec de la sauge et d’autres rituels de purification, de l’encens et des cristaux.

Quant aux fantômes et aux esprits, on sait d’instinct qu’ils nous rendent visite grâce à la façon dont ils nous font sentir.

Généralement, les fantômes sont attachés à un objet ou une maison en particulier, alors que les esprits vont et viennent quand ils doivent délivrer des messages.

Si vous vivez des activités paranormales dans votre maison, prenez un moment pour observer de quel type d’énergie il s’agit.

Si c’est un esprit ou un être cher, restez ouvert à leurs messages et si c’est un fantôme, fixez une limite pour pouvoir vivre tranquillement dans votre maison. [Source]

Les photos de fantômes et esprits les plus terrifiantes

Photos de fantômes

Nous sommes très nombreux à avoir vu des photos de famille où il y avait une auréole, une aura, ou même la silhouette d’une personne. La qualité de « l’énergie » dans la photo peut varier, mais nous avons tous vu quelque chose qui nous a fait regarder à deux fois. On dit que lorsqu’une personne meurt, parfois son âme reste attachée à notre monde si elle est incapable de se détacher de quelque chose émotionnellement. Si ces personnes n’en ont pas fini avec quelqu’un, elles peuvent rester sous forme d’esprit jusqu’à ce qu’elles puissent accepter et laisser aller leur colère. L’esprit qui reste attaché à des situations, des lieux ou des objets est ce que nous appelons un « fantôme ». Voici une séléction de photos de fantômes les plus terrifiantes et mystérieuses.

Les gens rient souvent quand ils entendent le mot « fantôme » car on l’a trop glorifié et commercialisé. Et soyons honnêtes, il y a des tonnes d’histoires et de photos de fantômes qui sont fausses. Mais si même une seule est effectivement réelle sur les dizaines de milliers qui existent, alors ce n’est plus un sujet donc nous pouvons nous moquer. Pourquoi les âmes ne pourraient-elles pas s’accrocher pendant un certain temps après la mort de leur corps physique ?

Même le Dr Michael Shermer, découvert dans Skeptic magazine, qui gagne sa vie en démystifiant les phénomènes paranormaux, a été complètement bouleversé lorsqu’il a eu une expérience paranormale. Il croit que l’âme du grand-père de sa femme a joué sa chanson préférée le soir de leur lune de miel d’une radio qui était inutilisable depuis des dizaines d’années. Pour elle, cela signifiait qu’il donnait son approbation. Michael a donné les détails de l’histoire et sa récente reconsidération dans un article publié dans Scientific American.

Les fantômes sont un sujet tout à fait sérieux, il n’y a pas de quoi en rire. Certaines des personnes les plus crédibles en font l’expérience tous les jours. Quant aux images ci-dessous, je ne peux pas parler de l’authenticité des images. Je n’ai pas pris ces photos de fantômes. Je ne suis pas sur les photos. Mais soyons ouverts d’esprit. Voici les meilleurs photos de fantômes et d’esprits jamais prises :

1) L’horreur d’Amityville

C’est l’histoire vraie de la famille Lutz, qui a passé 28 jours cauchemardesques à l’intérieur de la maison située au 112 Ocean Avenue, dans la petite ville côtière d’Amityville, sur Long Island, à l’est de New York, États-Unis.  Cette histoire est devenue mondialement connue. La maison avait déjà été la résidence de la famille DeFeo environ un an ou deux avant que la famille Lutz emménage dedans. C’est à l’âge de 23 ans que Ronald DeFeo a assassiné ses deux parents dans leur lit ainsi que ses quatre frères et sœurs .

Depuis que les Lutz ont fui « la maison de l’horreur », l’histoire de ce qui est arrivé à la famille en moins d’un mois à Long Island a inspiré une série de livres et de films d’horreur américains.

Utilisée dans le domaine de la photographie, cette photo a été prise par un appareil photo qui avait été mis en mode automatique. Cette photo a été découverte seulement trois ans après les événements. L’image, qui semble être un petit garçon avec des lunettes ou un homme à genoux avec des yeux brillants, a reçu le nom de ‘l’un des enfants démoniaques de DeFeo , celle-ci est d’abord apparue dans la collection de George Lutz, qui à la base provenait d’une enquête devenue obsessionnelle en 1976. Cette enquête était dirigée par les infâmes démonologues Ed et Lorraine Warren.

C’est le seul fantôme qui est apparu sur le film. Elle reste la photo de fantôme la plus crédible à ce jour.

2) La dame blanche de l’église de Worstead

« On dit que le fantôme est un guérisseur qui apparaît quand quelqu’un a besoin de se faire soigner. Quand elle a visité l’église au moment de la photo, Diane était malade, et sous antibiotiques. »

3) La femme en rose de Greencastle

« Les photos ci-dessus sont le résultat remarquable d’une photographie prise par Guy de l’une des fenêtres de l’étage. L’image d’une femme vaporeuse fantomatique rose est assez claire. Guy n’a pas vu la silhouette au moment où il a pris la photo, il l’a vue seulement quand la pellicule a été développée. Une analyse de la pellicule a déterminé que l’image est présente sur le négatif. La photo en bas à droite est une amélioration numérique, qui révèle une forme de crâne, comme pour le visage du fantôme. »

4) Le fantôme de la ferme

« Cette photo étonnante a été prise par le photographe et graphiste Neil Sandbach en 2008. Neil photographiait des plans panoramiques dans une ferme du Hertfordshire, en Angleterre, dans le cadre d’un projet de papeterie de mariage … Neil a montré la photo anormale au couple, et avant le mariage, ils ont demandé au personnel de la ferme s’ils avaient déjà eu des expériences effrayantes à cet endroit. Ils n’ont pas mentionné la photo de Neil. En effet, ils ont admis que lea silhouette d’un jeune garçon, vêtu de vêtements de nuit blancs, avait été vue à plusieurs reprises près de la grange. »

5) Le pilote fantôme

Photo prise dans un hélicoptère à Somerset, Angleterre. La femme sur l’image a déclaré qu’elle avait eu froid, alors qu’il faisait chaud ce jour-là.

6) Le veilleur

Il est possible que ce soit une double exposition d’une personne vivante. En 1959, cette photo aurait prise sur la pellicule. Si non, c’est un esprit.

7) Le fantôme de Coventry

« J’ai photographié mon petit ami dans l’hôtel », a déclaré Lovan. « Chez moi, j’étais choquée de voir l’ombre d’une autre femme sur l’image. Elle ressemblait à une prêtresse vêtue de longs vêtements blancs. »

8) Meilleurs photos de fantômes et d’esprits jamais pris:  Robert A Ferguson

« A première vue, on pourrait croire que c’est une double exposition ou une sorte de supercherie, mais cette photo est un Polaroïd (une des nombreuses prises de Ferguson à l’époque), ce qui rend toute sorte de canular tout à fait improbable. »

9) Le fantôme de grand-père

Denise Russell : « La dame sur la photo couleur est ma grand-mère, » dit-elle.  « Elle a vécu seule jusqu’à 94 ans, et pour sa sécurité on a dû la placer en maison de retraite car son esprit commençait à s’affaiblir. À la fin de la première semaine, il y avait un pique-nique pour les résidents et leurs familles. Ma mère et ma sœur y ont assisté. Ma sœur a pris deux photos ce jour-là, c’est l’une d’elles. Elle a été prise le dimanche 17 août 1997, et nous pensons que l’homme derrière elle est mon grand-père qui est décédé le dimanche 14 août 1984.

10) Spectre de l’église de Newby

Cette photo a été prise en 1963 par le révérend KF Lord à l’église Newby dans le North Yorkshire, Angleterre. Assez effrayant, n’est-ce pas?

11) Le fantôme du passage à niveau

Une légende étrange à propos d’un passage à niveau au sud de San Antonio, Texas. Cet endroit a été le lieu d’un accident tragique dans lequel plusieurs enfants en âge scolaire ont été tués, mais leurs fantômes errent toujours à cet endroit et poussent les voitures au ralenti à travers les voies même si ces voies sont en montée.

12) Le fantôme du siège arrière

Trés connue dans l’univers des photos de fantômes, voici celle de Mme Mabel Chinnera qui a pris une photo de son mari après être allée sur la tombe de sa mère. Elle a découvert une image de sa mère sur le siège arrière de la voiture. Troublant non ?

13) Le fantôme de l’escalier tulipe

Cette photo a été prise par Ralph Hardy, en 1966, un touriste canadien qui a pris en photo « L’escalier tulipe » dans la section Maison de la Reine de la National Maritime Museum de Greenwich, en Angleterre.

Lors du développement, cependant, la photo a révélé une silhouette fantomatique en train de monter les escaliers, en tenant la rampe avec les deux mains. De nombreux experts, y compris certains de Kodak, n’ont trouvé aucune preuve de falsification. D’autres apparitions ont été vues à l’occasion dans les environs de l’escalier, et des bruits inexpliqués ont également été entendus.

14) La « brown lady » (La plus célèbre des photos de fantômes)

Le fantôme de Lady Dorothy Townshend :

« Le Capitaine Provand a pris une photo au moment où j’ai éclairé l’endroit. Il se concentrait sur une autre exposition ; j’étais debout à côté de lui juste derrière l’appareil photo avec la lampe poche dans ma main, en regardant directement vers l’escalier. Tout à coup, j’ai détecté une forme voilée éthérée qui descendait les escaliers. Plutôt excitée, j’ai crié brusquement : « Vite, vite, il y a quelque chose « J’ai allumé la lampe torche. Après le flash et la fermeture du volet, le Capitaine Provand a retiré le tissu de recentrage qui couvrait sa tête et s’est tourné vers moi et a dit:« Pourquoi toute cette excitation ? »

Il l’a regardée une semaine plus tard et l’a décrite comme portant une robe en satin marron, sa peau était éclatante avec une luminescence pâle. Il a également eu l’impression que ses yeux avaient été arrachés.

Qu’en pensez-vous ? Croyez-vous qu’il soit possible que les esprits restent après la mort du corps physique ? [Source]

La planche ouija pour communiquer avec les esprits

La planche ouija pour communiquer avec les esprits

Qu’est-ce qu’une planche Ouija ?

Une planche Ouija, aussi connue comme planchette d’esprit ou planchette parlante, est une planche avec un pointeur utilisé pour la divination et par certains comme un moyen de communiquer avec les esprits ou entités. Le nom vient des mots français et allemand pour “oui”, oui et ja (ja mal prononcé avec un “j” dur).

Les critiques de la Ouija, qui comprend les autorités dans la plupart des confessions et sectes de religion occidentale, disent que c’est dangereux et un outil du diable. Les partisans disent que, comme d’autres formes de divination, c’est un moyen légitime pour découvrir la perspicacité, la sagesse, l’auto-vérité et pour communiquer avec des êtres désincarnés.

Histoire de la planche Ouija

Une des premières mentions de la méthode d’écriture automatique utilisée dans la planche Ouija se trouve en Chine autour de 1100, dans les documents historiques de la dynastie des Song. La méthode était connue comme fuji “écriture de planchette”. L’utilisation de l’écriture de planchette comme un moyen ostensible de contacter les morts et le monde des esprits a continué, et, quoique sous des rituels spéciaux et supervisions, c’était une pratique centrale de l’école Quanzhen de taoïsme mystique, jusqu’à ce qu’elle ait été interdite par la dynastie des Qing.

Plusieurs écritures entières de Daozang, les enseignements du taoïsme et leurs maîtres, sont censés être des œuvres d’écriture automatique de planchette. Des méthodes similaires d’écriture médiumniques d’esprits ont été largement pratiquées dans l’Inde ancienne, la Grèce, Rome et l’Europe médiévale.

Un regain d’intérêt dans le monde du spiritisme au cours du 19ème siècle a finalement abouti à la création de la planche Ouija, une forme commercialisée de “planche parlante” souvent utilisée par les spirites et les médiums psychiques. Deux partenaires d’affaires nommés Elijah Bond et Charles Kennard ont développé leur propre version de planchette d’esprit, en combinant les mots français et allemand «oui». Ainsi est née la planche Ouija.

Bien que Bond et Kennard sont crédités d’avoir inventé la planche Ouija moderne, c’est un employé du nom de William Fuld qui a repris la production commerciale de la planche officielle de Ouija. Fuld ne pouvait pas empêcher complètement les concurrents de commercialiser des mêmes planchettes d’esprit, bien que le nom Ouija est une marque reconnue. Fuld est mort en 1927, mais sa succession n’a pas vendu les droits de fabrication et la marque, à l’entreprise de jeux Parker Brothers, jusqu’en 1966. Bien que des dizaines de jeux de société de planches d’esprits ou planches parlantes existent encore, Parker Brothers ne peut pas, en termes juridiques, appeler leur produit une véritable planche Ouija.

Les précurseurs de la planche Ouija remontent à l’Antiquité. En Chine avant la naissance de Confucius (551 av. JC), des instruments similaires ont été utilisés pour communiquer avec les morts. En Grèce, à l’époque de Pythagore (540 av. JC), la divination était faite avec une table qui se déplaçait sur roues pour pointer vers des signes, interprétés comme des révélations du «monde invisible». La table de roulement a été utilisée à travers le XIXe siècle.

D’autres de ces appareils ont été utilisés par les Romains dès le troisième siècle de notre ère, et au XIIIème siècle par les Mongols. Certains Amérindiens utilisaient des “planches parlantes” pour trouver des objets et des personnes perdus, et obtenir des informations spirituelles. En 1853, la planchette est entrée en usage en Europe. Il s’agissait d’une plate-forme triangulaire ou en forme de coeur sur trois pattes, dont l’un était un crayon. L’utilisateur déplaçait le dispositif sur papier pour dessiner et écrire des messages.

Après l’introduction commerciale d’Elijah Bond le 1er Juillet 1890, la planchette d’esprit Ouija a été considérée comme un jeu de société inoffensif sans rapport avec l’occulte jusqu’à ce que l’américain spiritualiste Pearl Curran ait popularisé son utilisation comme outil de divination pendant la Première Guerre mondiale.

Comment fonctionne une planche Ouija ?

Une planche Ouija contient des lettres, des chiffres et des mots courants tels que «oui», «non», et «au revoir». Les utilisateurs de planchette parlante permettent à l’esprit de se déplacer autour de la planche. Les Ouija sont censées permettre aux esprits des morts, habituellement une âme condamnée ou un démon, de communiquer avec les vivants. Elles sont souvent considérées comme des passerelles de communication avec ceux qui sont “dans l’au-delà.”

La planchette d’esprit comprend les lettres de l’alphabet, les chiffres de 0 à 9, les mots «oui» et «non», et un pointeur en forme de coeur ou de triagle sur trois jambes avec un feutre. Une ou deux personnes placent leurs doigts sur le pointeur, qui se déplace pour répondre aux questions.

Dans certains cas, des réponses montent probablement dans le subconscient des utilisateurs, même lorsque «les esprits» s’identifient et donnent des messages. Cependant, les pointeurs Ouija ont été connus pour s’envoler de la tablette et échapper à tout contrôle, comme dirigés par des forces invisibles, et certains utilisateurs affirment être harcelés par des agents extérieurs contactés par la planche d’esprit.

L’acquisition et l’utilisation d’une planche Ouija a toujours été controversée, pour dire le moins. Les partisans de la planche Ouija croient que les participants ont les mains guidées par des esprits «bienveillants» ou «bons». Le Ouija lui-même est seulement un intermédiaire entre le monde des esprits et les joueurs.

Certains amateurs de planche Ouija affirment que la planche d’esprit elle-même ne peut pas être détruite et ne devrait jamais être brûlée. La Bible, cependant, nous dit de détruire et de brûler tout matériel occulte (Actes 19, 18-19). Après avoir communiqué avec un “esprit de bonne volonté”, les joueurs exercent un léger contact avec la planchette et lui permettent de se déplacer à travers la planche Ouija. Des lettres individuelles et des chiffres sont souvent dictés à un non-participant pour être déchiffrer plus tard. De simple “oui” ou “non” aux questions peuvent les résoudre directement.

Il existe une forte opposition religieuse au phénomène de la planche Ouija. Selon la pensée chrétienne, Satan déguisé utilise des esprits malveillants comme des guides spirituels supposés «inoffensifs» et recherchés par les utilisateurs de Ouija.

En réalité, il n’y a pas de guides spirituels “sans danger” impliqués dans l’occultisme. Les démons sont des guides spirituels déguisés. Les démons sont des menteurs et ils font souvent semblant d’être de bons esprits ou d’inoffensifs fantômes afin de tromper les gens en leur faisant croire qu’ils sont gentils et inoffensifs, mais ils ne le sont pas. De cette façon, les démons prennent le contrôle sur leur vie. Ces esprits maléfiques utilisent la planche Ouija comme un moyen de posséder les pensées de l’utilisateur ou de causer un préjudice personnel.

D’éminents détracteurs de la planche Ouija ont documenté des preuves de vies définitivement altérées après les séances de Ouija malveillants. Une légende de la planche Ouija mett en garde contre le jeu seul, tandis que d’autres suggèrent que les esprits doivent être abordés de manière spécifique pour éviter de rencontrer des imposteurs maléfiques.

Ne croyez pas une seule de ces légendes qui peuvent vous encourager à jouer avec la planche Ouija. Ne touchez jamais le Ouija par vous-même ou avec les autres ! Qu’elle soit appelée «inoffensive» ou «malveillante», la planche Ouija est un portail pour inviter les démons dans votre maison, dans vos corps et âme (Voir Histoires d’utilisations de la planche Ouija ou des témoignages plus bas).

Les dangers de la planche Ouija

Bien que les Ouija soient commercialisés comme un “jouet”, il y a des gens, même les praticiens occultes eux-mêmes, qui croient qu’ils peuvent être nocifs. Certains critiques comprennent Edgar Cayce, qui l’a appelé «dangereux». Certains mettent en garde que «les mauvais démons» font semblant d’être des fantômes coopérants pour inciter les utilisateurs à devenir spirituellement possédés.

Ce que les meilleurs experts disent sur le phénomène de planche Ouija

Certains praticiens croient avoir eu de mauvaises expériences liées à l’utilisation de planchettes parlantes (planchette d’esprit) en étant hantés par des démons, voyant des apparitions d’esprits, et en entendant des voix après leur utilisation. Quelques chercheurs paranormaux, comme John Zaffis, témoigne que la majorité des pires cas de harcèlement de démons et de possessions sont causés par l’utilisation de planches Ouija. Les démonistes américain Ed et Lorraine Warren, ont déclaré que «les Ouija sont tout aussi dangereux que la drogue». Ils affirment en outre que “les séances de spiritisme et Ouija et autres attirails occultes sont dangereux parce que «les mauvais esprits» souvent se déguisent en vos proches et prendre en charge votre vie. “

En 1944, l’occultiste et franc-maçon de haut degré, Manly P. Hall, fondateur de la société de recherche philosophique et une autorité (dès le début) de l’occulte au 20ème siècle, a déclaré dans Horizon Magazine que, «au cours des 20-25 dernières années, j’ai eu beaucoup d’expérience personnelle avec les personnes qui ont compliqué leur vie grâce au barbotage avec la planche Ouija. Sur cent de ces cas, au moins 95 sont moins bien lotis pour l’expérience». Il a poursuivi en disant : «je connais des foyers brisés, des familles séparées, et même des suicides qui peuvent être retracés directement à cette source.»

Dès 1924, Harry Houdini a écrit que cinq personnes de Carrito, en Californie, ont été rendus fous par l’aide d’un conseil d’esprit. Cette même année, le Dr Carl Wickland dans son livre a déclaré que «le grave problème de l’aliénation et du dérangement mental d’ignorants ayant assisté à des expériences psychiques a d’abord été porté à mon attention par les cas de plusieurs personnes dont les expériences apparemment inoffensives avec l’écriture automatique et la planche Ouija a abouti à telle folie sauvage que l’internement dans des asiles a été rendu nécessaire».

L’ancien directeur médical de l’asile de fous du New Jersey, le Dr Curry, a déclaré que la planche Ouija était un «facteur dangereux» déséquilibrant l’esprit et croit que si sa popularité avait persisté, les asiles d’aliénés seraient remplis de gens qui les ont utilisés.

Des décennies plus tard, en 1965, le parapsychologue Martin Ebon dans son livre Le piège de Satan : Les dangers de l’occultisme, stipule que «tout cela peut commencer de façon assez inoffensive, peut-être avec une planche Ouija», qui, «apporte des informations surprenantes … pour établir la crédibilité ou s’identifiant comme quelqu’un qui est mort. Il est fréquent que les gens … soient comme ayant été «choisis» pour une tâche particulière». Il poursuit : «Très souvent, le Ouija tourne au vulgaire, abusif ou menaçant. Elle devient exigeante et hostile, et les utilisateurs peuvent se trouver avoir besoin de l’aide de la planche d’esprit compulsivement, comme « possédés » par un esprit, ou entendant des voix qui les contrôlent ou les commandent».

Dans son autobiographie 1971, la psychique Susy Smith a dit : «Il faut avertir les gens de se tenir loin du Ouija et de l’écriture automatique. j’ai vécu beaucoup des pires problèmes par une telle participation. Si j’avais été prévenue par la lecture que ces efforts pourraient causer un jour de courir le risque d’être dérangée mentalement, j’aurais pu être plus prudente».

Le prêtre romain de la fin de Vatican 2, Malachie Martin, croyait que les planchettes parlantes sont dangereuses et a affirmé que leur utilisation ouvre une personne à l’oppression démoniaque ou la possession, des sujets sur lesquels Martin a parlé et écrit abondamment pendant de nombreuses années.

Le célèbre Cas Roland Doe

Dans un cas célèbre, en Janvier 1949, un garçon luthérien de treize ans, Roland Doe (aussi connu comme Robbie Mannheim), vivant dans Cottage City, Maryland, est devenu impliqué dans la possession satanique après avoir essayé de contacter sa tante décédée (avec qui il avait été très proche) via une planche Ouija. Peu de temps après, sa maison est devenue le théâtre de nombreux événements alarmants, y compris des bruits de pas qui grinçaient et marchaient ainsi que d’autres bruits inexpliqués, meubles réarrangés, et des objets volants.

Neuf prêtres et trente-neuf autres témoins ont attesté de ces phénomènes paranormaux et signé les documents ecclésiastiques finaux documentant l’expérience de Mannheim. Le garçon a été examiné par des médecins à la fois médicaux et psychiatriques, qui pourraient offrir aucune explication à ces événements troublants qui ont lieu. La famille apeurée se tourna vers leur “pasteur” luthérien, le “Révérend” Lutherien Miles Schulze, pour de l’aide.

Schulze s’est arrangé pour que le garçon passe la nuit du 17 Février à son domicile afin de l’observer. Le garçon dormait près du “ministre” dans un lit double et le ministre a indiqué que dans l’obscurité, il entendit des bruits de vibration du lit et des sons gratter sur le mur. Pendant le reste de la nuit, il a été témoin de certains événements étranges, un fauteuil lourd dans lequel le garçon s’était assis s’est apparemment incliné sur lui-même et a basculé et une pile de couvertures sur laquelle le garçon s’était endormi s’est inexplicablement déplacée autour de la pièce et a giflé des personnes au visage.

Schulze a conclu qu’il y avait un mal au travail dans l’adolescent et il a renvoyé l’affaire au révérend Edward Hughes, un prêtre catholique, qui a effectué un exorcisme sur le garçon. Au cours de l’exorcisme, le garçon a infligé une plaie sur le pasteur nécessitant des points de suture. Dans les exorcismes subséquents sur le garçon effectués par le révérend William Bowdern, assisté par le révérend Walter Halloran et le révérend William Van Roo, son aversion pour le sacré, un lit secouant, des objets volants, et Roland parlant d’une voix gutturale furent observés. Ils ont finalement réussi à chasser le démon de l’enfant lorsqu’il a finalement prononcé “Christus, Domini [le Christ, le Seigneur].”

Le rituel d’exorcisme a été effectué trente fois ensemble pendant plusieurs semaines. Le père Halloran a déclaré que pendant cette scène, des mots tels que «le mal» et «l’enfer», avec d’autres marques diverses, sont apparus sur le corps de l’adolescent. En outre, Roland éclata le nez du père Halloran au cours du processus. Lors de l’exorcisme final, des témoins ont rapporté l’arrêt complet de bruit allant tout au long de l’hôpital (l’exorcisme a été réalisé dans l’aile psychiatrique).

Les événements rapportés dans les médias de l’époque et les événements surnaturels subséquents entourant ces événements ont continué à inspirer en 1971 le roman L’Exorciste de William Peter Blatty et en 1973 la le fameuse adaptation cinématographique du même nom, ainsi qu’en 1993, histoire de Thomas B. Allen Possessed, une deuxième édition de celui-ci en 1999, et en 2000, le film du même nom basé sur le livre d’Allen.

Histoires d’utilisations de la planche Ouija

Souvent de nombreuses conditions violentes, négatives et potentiellement dangereuses sont présentes pour ceux qui utilisent la planche Ouija. Plusieurs esprits vont tenter de venir à travers à la fois, mais le véritable danger réside lorsque vous demandez une preuve physique de leur existence. Vous pourriez dire : «Eh bien, si vous êtes vraiment un esprit, alors éteignez cette lumière ou déplacez cet objet !» Ce que vous venez de faire est simple, vous avez “ouvert une porte” et leur avez permis d’entrer dans le monde physique et les futurs problèmes peuvent venir et souvent surviennent.

Les cas suivants sont de véritables exemples de ce qui pourrait arriver à ceux qui continuent d’utiliser la planche Ouija !

Le maléfice de la planche Ouija vit encore dans notre maison

(National Examiner, 31-7-87 par Robert Stamper)

J’ai invité mon frère dans ma maison avec une planche Ouija. Mon frère et moi n’avions aucun résultat lorsque nous avons commencé à utiliser l’appareil psychique, mais tout à coup l’indicateur de message a mystérieusement commencé à se déplacer. La première chose que la planche nous a dit, c’est que le message était envoyé par Seth. Ensuite, j’ai fait l’erreur tragique de dire à la planche de prouver que c’était vrai en faisant quelque chose de surnaturel.

Les résultats ont été surprenants et effrayants. La planchette nous a dit que le grand-père d’un de mes meilleurs amis mourrait en une semaine. Le lustre dans la salle a commencé à trembler violemment et le carillon retentit comme si des morceaux de métal étaient écrasés ensemble. La pièce est devenue froide comme de la glace et nous avons frissonné, bien que le thermomètre marquait 70 degrés [70 °F = 21,1 °C]. La puanteur de la mort a remplit la pièce et nous ne pouvions pas arrêter de bâiller et de tousser.

Soudain, les bruits ont cessé et la chambre est devenue aussi silencieuse qu’un cimetière au milieu de la nuit. Mon frère et moi nous nous sommes regardés l’un l’autre terrifiés. Nous avons ouvert les fenêtres pour nous débarrasser de l’odeur de chair en décomposition et disions que nous allions tout oublier.

Mais une semaine plus tard, le grand-père d’un de mes meilleurs amis est mort juste comme la planche l’avait prédit ! Et de temps en temps le lustre faisait le hochet, le gel de la chambre et l’horrible odeur revenaient. Je n’en pouvais plus. J’ai jeté la planche d’esprit de suite et raconté à ma mère l’expérience. Elle m’a dit qu’une fois que vous tentez de forcer une planche Ouija, son maléfice restera à jamais. Et à ce jour, ces secousses terribles secouent la maison et la puanteur de la mort emplit la pièce.

La planche Ouija invoque les démons

(The Sun, 09/12/86)

Une simple planche Ouija est devenue un passeport pour l’enfer d’une famille qui a accidentellement appelé un démon dans leur salon. [Note de la rédaction : Il n’y a pas d’«accidents» en jouant avec l’occulte ; tous les esprits sont des démons, certains pourraient être plus violents que d’autres cependant] «Je pensais que cela aurait pu être le diable lui-même», dit John Ravens, père de la famille tourmentée. «Quand ce fut fini, nous avions tous des saignements et des traces de brûlures graves. Notre séjour a été une zone de catastrophe».

«C’était censé être une blague», dit Gloria, la mère de la jeune fille. «Nous faire croire que nous parlions avec le monde des esprits».

Lynda, son frère Ronald, et leurs parents se sont réunis autour de la planche pour ce qu’ils pensaient être une soirée de plaisir à leur domicile dans une banlieue de Toronto, au Canada. «Nous étions en train de jouer avec elle quand soudain la planchette qui énonce les réponses a commencé à se déplacer par elle-même», dit John. «Nous avons tous eu peur, mais ensuite j’ai pensé que peut-être l’un des enfants était derrière ces tours. Nous avons commencé à poser des questions, et cet esprit a commencé à nous parler. Puis il a demandé s’il pouvait nous rendre visite. A cette époque, j’étais sûr que quelqu’un jouait une plaisanterie, et j’ai dit oui», a t-il ajouté.

C’est alors que le cauchemar a commencé. «Le démon est apparu en quelques secondes», explique John. «Il retourna la pièce, en riant et en nous maudissant. Il était entouré par un anneau de feu et la pièce est devenue si chaude, c’était comme un brasier de l’enfer». La famille décrit le démon en rouge et noir avec des écailles sur la peau et des cornes. Et aussi qu’il avait des ailes de chauve-souris géante. «Puis tout à coup il s’abattit et nous a attaqués», se souvient John, avec une horreur vacillante sur ses traits. «Il a commencé à mordre chacun d’entre nous sur le visage et les bras. Nous avons essayé de nous lever et de courir vers la porte, mais chaque fois que nous l’avons fait, nous avons commencé à être griffés par la créature. C’était tellement rapide, nous ne pouvions pas y échapper».

Lynda et son frère Ronald ont été ramassés à plusieurs reprises et lancés à travers la pièce. Comme ils étaient impuissants sur le sol, la créature les battait sur la poitrine et la tête. «Il avait des sabots qui ont frappé les visages et la peau de mes enfants, en les marquant», dit Gloria. L’attaque a duré plus d’une heure avant que le démon horrible ait disparu aussi vite qu’il est apparu. Les enfants criaient et pleuraient quand John les sortit de la maison et les a conduit à un hôpital voisin, où ils ont été traités pour des coupures et des brûlures.

Pour conclure, voici les règles à retenir pour l’utilisation d’une planche ouija :

  1. La planche de ouija n’est pas un jeu.
  2. Il faut être deux au minimum, si cela dérape, il faut un garde-fou.
  3. Vous pouvez utiliser la table ouija de nuit comme de jour (même si certains préconisent la nuit).
  4. Eteignez les téléphones portable, la wifi, la télévision, pas d’interférence, le calme doit être total.
  5. Vous devez être assis confortablement.
  6. Vos genoux doivent toucher les genoux des autres participants.
  7. Pensez d’abord à vos questions, n’improvisez pas.
  8. Une seule personne doit poser les questions.
  9. Placer vos doigts sur la planchette sans trop appuyer.
  10. Commencez à déplacer vous même vos doigts sur la table de Ouija pour la “chauffer”.
  11. Avertissez à haute voix que la séance commence et que vous n’invitez pas les personnes négatives que votre séance n’est que positivité.
  12. Commencez par une question simple qui nécessite une réponse “oui/non”.
  13. Soyez patient.
  14. Soyez extrêmement poli.
  15. Ne posez pas de questions stupides ou malvenues. (Quand vais-je mourir etc) les réponses peuvent être des énormes mensonges et vous inquiéter inutilement.
  16. Ne posez pas de questions sur l’apparence physique des possibles visiteurs.
  17. Surtout ne croyez pas tout ce qui vous sera dit, gardez votre esprit critique et votre indépendance intellectuelle.
  18. Pour conclure, remerciez les intervenants de l’au-delà, invitez les à partir calmement mais fermement et faites glisser intentionnellement vos mains vers le “au revoir”.
  19. Lisez une prière à haute voix.
  20. Brûlez des feuilles de sauge pour purifier les lieux.

La légende de la Dame Blanche

Légende Dame Blanche

Souvent, on raconte qu’à plusieurs endroits précis une femme vêtue de blanc portant un châle qui cacherait son visage apparaîtrait. Il existe plusieurs versions des apparitions de la dame blanche. La plus connue étant celle de l’automobiliste. On dit que la dame blanche est une auto-stoppeuse. Si vous la prenez, elle vous prévient juste de faire attention juste avant un virage et disparaît mystérieusement après le virage. Par contre, si vous la laissez en plan, vous provoquez un accident fatal dans le virage.

Il existe plusieurs versions des apparitions de la dame blanche.

En France, la dame blanche apparaîtrait comme auto-stoppeuse dans la forêt de Compiègne car les rumeurs disent que le mari de la dame blanche serait mort dans un de ces virages.

On raconte également qu’on l’aperçoit au niveau de l’abribus du C.H.U. de Caen car une jeune femme serait morte sur le trajet de la D17. La jeune femme resterait discrète et commencerait à s’apeurer à l’approche du virage. Enfin, elle crierait « Attention au virage ! » et disparaîtrait une fois celui-ci passé.

Une autre version de la légende de la dame blanche serait un fantôme
qui errerait dans les châteaux.

En France, par exemple dans le château de Trécesson dans le Morbihan (voir plus bas), le fantôme de la dame blanche apparaîtrait de temps à autre. Il proviendrait d’une femme enterrée vivante dans les combles du château.

Dans le château de Pouancé en Maine et Loire, des histoires sordides de dame blanche circulent également. Une première version serait que le fantôme de la dame blanche serait celui d’une femme morte à cause d’une crise de jalousie de son mari qu’il l’aurait d’abord attablée avec de beaux couverts en argent, puis il la fit attacher à cette même table et enfin il l’emmura vivante.

Le lendemain, le conducteur se rend chez la jeune femme et rencontre ses parents dont il apprend que l’objet lui appartient bien, mais qu’elle est décédée depuis un certain temps.

D’autres témoins apportent des variantes qu’il est intéressant de considérer. Comme par exemple cet enseignant circulant, de nuit, en moto.
Il voit dans la lumière de son phare une silhouette blanche face à lui, et la percute. De fait, il ne la percute pas réellement mais traverse l’apparition.
En se retournant il s’aperçoit qu’il voit le paysage au travers d’elle et comprend qu’elle disparaît, mais le plus surprenant, si cela est possible, c’est que la femme semble le suivre comme si elle restait trés proche de la moto. Enfin, elle disparaît complètement.

La dame Blanche en photos

Témoignages troublants

La mort de Claude François

Tout le monde connaît la mort de Claude François dans sa salle de bain en voulant changer l’ampoule, mais sa soeur témoigne que Claude lui aurai dit qu’il aurait aperçu plusieurs fois la dame blanche lors de son coucher. Il disait que toutes les nuits, une dame entrait dans sa chambre et s’asseyait à côté de son lit.

Désespéré il avait demandé conseil à sa soeur qui lui avait dit de mettre un verre de lait sur sa commode. Le soir venu il avait essayé cette méthode: surprise la dame blanche n’était pas venue.

Malheureusement cette nuit fût sa dernière…

La Dame Blanche de Chapareillan dans l’Isère.

Ce premier témoignage vient d’un médecin. Personne qui à priori est plutôt réaliste avec les pieds bien sur terre. Ce témoignage date de 1977. Ce médecin rentre un soir chez lui, sous une pluie battante.

Il voit au bord de la route, une jeune femme vêtue de blanc, il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot. Elle reste très silencieuse jusqu’au moment où ils passent sur le Pont-du-Furet.
A cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivée à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle lui ramène.

Ne la voyant pas revenir, il va sonner à la porte. Un couple lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur fille unique, mais que celle-ci est morte en moto au Pont-du-Furet, des années auparavant.

A lire aussi : Comment savoir si un fantôme nous rend visite ?

La Dame Blanche de Palavas dans l’Héraut.

Ce témoignage date de 1981. Un soir, quatre amis rentrent chez eux à Montpellier. Ils sont à Palavas, quant au alentour de minuit, ils voient une femme vêtue de blanc au bord de la route. Ils s’arrêtent et lui proposent de l’amener à Montpellier.
Elle accepte d’un hochement de tête et monte à l’arrière entre deux passagers.

A peu près 1 Km plus loin, alors que jusque là elle était très silencieuse, elle se met à crier : « attention au virage! . Le conducteur ralentit et passe le virage sans encombre.
C’est alors que ses passagers se mettent eux aussi à crier car la femme à brusquement disparue sans laisser de traces, alors que la voiture roulait fenêtres fermées et qu’elle était coincée entre les 2 passagers arrières.

Les 4 amis, assez secoués, on le serait à moins, vont tout raconter à la police. Celle-ci est d’abord septique et croit plutôt à une plaisanterie de mauvais goût. Mais ensuite, les policiers furent convaincus de la bonne foi des témoins, car après plusieurs auditions, les 4 amis déclarèrent toujours la même chose et ne se sont jamais contredits.
Aujourd’hui, ils évitent de parler de cette histoire.

La Dame Blanche du C.H.U de Caen dans le Calvados.

Ella apparaît juste après l’hôpital sur la route en direction de Luc-sur-Mer. Il existe plusieurs témoignages de cette Dame Blanche. On la décrit comme une jeune femme, vêtue de blanc, qui déclare vouloir aller à Luc-sur-Mer.
Là aussi, elle est très silencieuse, jusqu’au moment, où à l’entrée de Luc-sur-Mer, elle se montre très agitée et crie : « Attention le virage est traître.
Lorsque le virage est passé, elle disparaît brusquement du véhicule à la grande stupeur des passagers.
On raconte qu’une jeune femme serait morte dans un accident ayant eu lieu sur ce virage en 1970.

La Dame Blanche du Château de Trécesson

Le château de Trécesson, près de la commune de Paimpont serait hanté par le fantôme d’une femme qui fut enterrée vivante en 1750. Ce château fut bâti à la fin du 15ème siècle par Jean de Trecesson.
En 1750, un braconnier aurait vu, pendant la nuit, des jeunes gens masqués descendre d’un carrosse avec une femme vêtue de blanc et l’ enterrer vivante dans une fosse à proximité du château. Le braconnier qui ne s’était pas manifesté se présenta le lendemain au château prévenir Monsieur de Trecesson.
Ce dernier fît ouvrir la fosse et apparut une forme humaine. La dame qui vivait encore se leva et poussa un hurlement. Puis, elle rendit le dernier souffle. Son identité restera un mystère pour l’éternité.

Ainsi, depuis plus de deux siècles, une dame blanche hante régulièrement les landes qui entourent le château de Trécesson.

La Dame Blanche des Chutes Montmorency (Québec)

Une dame blanche hanterait les chutes Montmorency, non loin de la ville de Québec, peut-être dû au fait que la presse fasse mention de suicides aux chutes Montmorency.

La légende relate l’histoire de deux amoureux, Mathilde et Louis. En 1759, ils furent séparés lors d’une attaque anglaise, repoussée par les habitants. Louis, étant parti au combat, ne revint pas avec les autres combattants. Mathilde le chercha, et revint dans sa ferme, où elle prit la robe blanche qu’elle devait mettre le jour de son mariage.
Elle le retrouva enfin, sans vie, près de la grande chute de la rivière. Folle de douleur, elle se jeta dans la chute, vêtue de sa robe de mariée.
Les habitants prétendent qu’elle hante encore, les soirs d’automne, les abords de la chute, cherchant le corps de son bien-aimé. La robe de mariée serait maintenant accrochée à un arbre situé entre la rivière et la route. Si vous avez le malheur de décrocher la robe de mariée de la dame blanche alors celle-ci fera en sorte que votre mariage se passe horriblement mal. Pour les personnes non mariées, elles auront alors une mort terrifiante…

Amityville, la maison du Diable

Amityville, la maison du Diable

L’affaire d’Amityville est un ensemble d’événements survenus entre 1974 et 1976 et ayant pour théâtre une demeure située au 112 Ocean Avenue, dans la ville côtière d’Amityville, sur Long Island, au nord de New York.

Dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 novembre 1974, Ronald Junior, fils aîné de la famille DeFoe, y assassina au fusil ses parents et ses frères et sœurs pendant leur sommeil.

Suite au rachat de la maison en 1975 par une autre famille, les Lutz, le lieu et son histoire tragique furent l’objet de nombreuses spéculations et assertions d’ordre paranormal (quant à des phénomènes de hantise, de possession démoniaque).

Présentation de la famille DeFoe

Les parents

  • Ronald DeFeo Sr aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de sa mort, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.
  • Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante.  Il n’y a pas beaucoup d’informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d’être infidèle à M. DeFeo, mais cette affirmation n’aurait pas de fondement réellement connu.

…et les 5 enfants

  • Ronald DeFeo Jr était un élève médiocre et il arrêta ses études à l’âge de 16 ans et commença à enchainer les petits boulots sans grande motivation jusqu’à ce que son père le fasse rentrer comme mécanicien dans la concession où il travaillait. Ronald Jr connaissait une vie facile et pourtant, il se montrait souvent maussade, refermé, et très rapidement il se mit à prendre de la drogue. Pour satisfaire ses nouveaux besoins, Ronald Jr n’hésitait pas à voler, même sa propre famille. En 1973, alors âgé de 22 ans, le jeune homme assista à une querelle entre ses parents au cours de laquelle il braqua un revolver sur son père mais, fort heureusement, l’arme s’enraya.
  • Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient.
    Elle passait son été dans la piscine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assassinat.
  • Dawn DeFeo avait 18 ans lorsqu’elle fût assassinée. Il semblerait qu’elle et son frère, Ronald Jr., avaient des rapports incestueux depuis leur arrivée dans la maison d’Amityville.
    Ils étaient également complices dans plusieurs domaines, ce qui auraient pu apporter de graves problèmes à Dawn. Par exemple, un jour, elle fournit un échantillon de son urine à Ronald alors que celui-ci devait passer un test de dépistage de drogues, car à cette époque, celui-ci était accroc à l’héroïne.
    Elle alla souvent voir un prêtre afin de se confesser des “choses malsaines” auxquelles elle et son frère s’adonnaient. Dans une de ses versions, Ronald Defeo à déclaré que Dawn l’avait aidé à tuer les membres de sa famille la nuit du 13 novembre 1974, mais faute de preuves et de clarté des faits, cette version fut rejetée par la Cour Suprême des États-Unis.
  • John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Suite aux événements du 13 novembre 1974, John Matthew fut décrit comme étant “un gentil petit garçon”, par les quelques amies d’Allison.
    Pourtant, depuis que la famille s’était installée dans leur demeure de Long Island, John Matthew et Mark se querellaient et se battaient sans cesse, et ce quotidiennement.
    Tout acte de violence semblait attirer l’attention des deux gamins. Le jour avant le meurtre des Defeo, John Matthew et Mark regardaient secrètement leur père se disputer violemment avec leur frère aîné, Ronald Jr., au sous-sol.
    Ils furent surpris par celui-ci qui remontait en vitesse, une lèvre couverte de sang. John Matthew avait 7 ans lors de son décès.
  • Mark DeFeo a du se rendre chez le médecin le jour du meurtre suite à un accident de football survenu à l’école. L’accident fut assez grave car on décida de lui plâtrer les deux jambes et il devait maintenant se déplacer en fauteuil roulant pour une période indéterminée.
    Alors même si Mark aurait voulu prendre la fuite, la nuit des meurtres, il en aurait été incapable, étant cloué à son lit. Il était âgé de 12 ans quand il rendit l’âme.

Avant la nuit tragique où s’est terminé leurs vies, les DeFeo étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant, a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven.

Ils habitaient au 112 Océan Ave. (Actuellement, le nom de la rue et l’adresse ont été changé). Les DeFeo vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d’où M. DeFeo travaillait.

La maison d’Amityville, maison du Diable

Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu’ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 demis étages. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, “HAUTS ESPOIRS” (traduction mot à mot).
En 1965 Ronald et Louise DeFeo achetèrent une grande bâtisse de style colonial à Amityville, aux Etats-Unis, et s’y installèrent avec leur cinq enfants: Ronald Jr, 23 ans, Dawn, 18 ans, Allison, 13 ans, Mark, 12 ans, et John, 9 ans.

La maison, qui s’élevait sur deux étages, avait été construite en 1928 et elle avait servi d’asile aux malades mentaux et aux mourants, qui logeaient alors dans une annexe. Ils l’appelèrent High Hopes (Grands Espoirs). Ronald DeFeo Sr travaillait comme directeur général d’une concession Buick à Brooklyn et Louise était mère au foyer.

Le massacre de toute une famille


Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d’écouter un film appelé Castle Keep.
Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu’ils dorment dans leurs lits.

Certains sont tués dans leur sommeil, d’autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat.

  • Ronald Sr reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le médecin légiste indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de succomber à ses blessures.
  • Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 minutes après la fusillade.
  • Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénètrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.
  • Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu’il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.
  • Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l’oreille gauche.

 

L’enquête amityville

La police croit que les voisins n’ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdie le son.
La maison a été construite en 1928, ce qui justifie très bien cette thèse. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.

Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep.
Castle Keep est une émission extrêmement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n’avaient aucune raison d’être alarmés parce qu’ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits.

Les autopsies ont révélé que les DeFeos n’ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. avait dit pendant son interrogatoire que Dawn s’était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, ce qu’elle a fait, et c’est alors qu’il l’a abattue.
Il est dur de dire si ce qu’il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l’interrogatoire de la police.

La recherche d’éléments paranormaux

A la demande de l’avocat de la défense, William Weber, une enquête a lieu dans la maison afin d’y trouver une quelconque puissance capable d’avoir influencé le meurtrier. Sans doute renseigné par des spécialistes en parapsychologie, il soupçonne l’existence de champs électromagnétiques dus à des vices de forme ou à des forces telluriques avoisinantes susceptibles de saturer l’environnement en ondes nuisibles à l’équilibre des cellules et à la santé mentale de son client.

Cette thèse du champ parapsychologique est avancée par un certain Hans Holzer pour justifier pourquoi aucun des membres de la famille DeFeo n’a été alerté par les coups de feu.
Il inhibe les sons et affecte la perception du bruit. Mais de là à entendre des voix d’outre-tombe…

L’affaire est classée par les scientifiques qui refusent d’y voir autre chose qu’une folie meurtrière.

Les nouveaux propriétaires

Malgré le passé macabre de la grande demeure, une nouvelle famille, Les Lutz, y emménagent le 18 décembre 1975. George Lutz, 28 ans, propriétaire d’une compagnie de géomètres qui bat de l’aile, visite la propriété avec sa femme Kathleen.

Ils viennent de se marier et ont 3 enfants d’un premier mariage. Ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s’en portent acquéreurs.

Les premiers événements étranges

Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre, le Père Ralph Pecoraro, de venir bénir la maison.
Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Va-t-en!!
À l’arrivée de la famille, la pièce des “croques-morts” était restée intacte et rien n’avait été enlevé de la salle.
Selon les témoignages des Lutz, suivirent ensuite nombre de phénomènes inexpliqués.

La famille constate d’énormes variations de température, la présence de l’odeur écœurante d’un vieux parfum, la formation de taches noires sur les sanitaires et l’apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale.

George Lutz est tiré de son sommeil chaque nuit vers 3h15. Cauchemar ou réminiscence du massacre des DeFeo qui eut lieu à cette heure ?
Enfin, Mélissa, la cadette, évoque à plusieurs reprises de la présence d’une « amie » du nom de Jodie qui se manifeste à elle en lui assurant qu’elle « resterait toujours dans la maison ». Imagination infantile ou expression du démon ?

Le temps fort de ces manifestations reste la découverte dans la cave d’un réduit qui ne figure sur aucun plan. Même le labrador noir Harry refuse d’approcher cette pièce malodorante aux murs peints en rouge…

Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces mènent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d’un être humain.

Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait :

un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l’enlacent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l’impression qu’elle allait mourir.
Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d’instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée.
Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d’êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.

Ce qui se passa lors de la dernière nuit dans la maison reste flou; toujours est-il qu’ils s’enfuirent de la maison en pleine nuit, en laissant meubles et biens à l’intérieur…

Photo troublante

Voici une photo qui a été prise par un ami de la famille dans la maison des Lutz après le massacre des Defeo il certifie que la maison était vide.

Epilogue

Depuis lors, la maison est passée entre de nombreuses mains et aucun des propriétaires qui l’ont achetée après les Lutz n’a jamais signalé une quelconque manifestation anormale.

Un grand nombre des phénomènes décrits ont trouvé une explication banale.
De nombreuses contradictions et déformations dans les propres propos de la famille Lutz jette par ailleurs un voile de discrédit sur leur récit.
La ville d’Amityville ne fait aucune publicité sur ce que la population continue de considérer comme un vieux fait divers monté en épingle par une presse avide de sensations.

Amityville n’a jamais fait l’objet de recherches parapsychologiques, et les enquêtes effectuées aboutissent toutes à la fraude ou à la perplexité...

La maison hantée de Vailhauquès

La maison hantée de Vailhauquès

L’affaire de la maison hantée de Vailhauquès, petit village tranquille des Cévennes,  constitue une des affaires majeures du paranormal en France. Elle est exemplaire à plus d’un titre. Par l’attitude des médias, qui ont couvert l’événement sans prudence, se laissant aller à quelques titres accrocheurs, certes, mais jouant sur les vieux ressorts de l’irrationnel. Par les interventions des différents enquêteurs, qui ont pu mener des investigations diverses.

Mais cette affaire est surtout exemplaire par le débat qu’elle a suscité, et suscite encore, entre sceptiques et tenants du paranormal.

L’affaire de Vailhauquès débute un soir du mois de novembre 1987, lorsque madame B., propriétaire des lieux, entend des bruits sourds dans sa maison. Ne s’inquiétant pas, elle préfère n’en parler à personne. Pourtant, les bruits se répètent, et tous les habitants se mettent à les entendre. Ils apparaissent seulement la nuit. Voici comment les décrit le propriétaire des lieux :

“Ces bruits sont très sourds au départ (que nous situons dans le garage), ils arrivent progressivement, s’amplifient dans l’appartement. Cela peut ressembler à la dilatation d’une cuve en métal ou bien à une dalle de ciment qui tomberait sur le plancher ou bien encore le bruit d’une portière. Quelquefois, la force et la résonance sont invivables.”

Un possible Poltergeist

Et pour ajouter au mystère, il est impossible de localiser la source du bruit. Cependant, les gendarmes présents sur les lieux la nuit du 16 au 17 janvier, si ils confirment la résonance métallique des coups rapportés par de nombreux témoins, indiquent le coté Nord-Est de la bâtisse comme “source” possible. Les nuits de la famille se transforment en cauchemar. Et s’il s’agissait d’un esprit frappeur, aussi appelé Poltergeist..

Entre novembre et février, quasiment toutes les nuits sont marquées par le phénomène. Entre le 7 décembre 1987 et le 21 janvier 1988, seules 7 nuits resteront calmes. Le record sera de 113 coups pour la seule nuit du 23 au 24 janvier ! Le phénomène est “répétitif” et s’est manifesté à “des heures irrégulières la nuit pendant les premières semaines avant de devenir plus irrégulier”.

L’aide d’Yves Lignon, parapsychologue

Avec l’accord des propriétaires, la gendarmerie contacte le 19 janvier Yves Lignon et son “Laboratoire de parapsychologie”. Cet enseignant toulousain se rend sur les lieux le 30 janvier, accompagné de 2 collaborateurs. Ils recueillent les témoignages des habitants, se livrent à différents tests. De plus, ils sont témoins de quatre coups que leur appareillage ne leur permet pas d’enregistrer avec une qualité satisfaisante. Le matériel rassemblé permet néanmoins à l’équipe toulousaine d’être très claire :

“Il s’agit d’un phénomène naturel de type psycho-kinése (action de la pensée sur la matière). Ce phénomène assez rare en parapsychologie est provoqué inconsciemment par les occupants de la maison à la suite d’une brusque décharge émotionnelle consécutive à un conflit avec le voisinage.”

La venue de Yves Lignon, et ses conclusions, ont en tous cas donné une ampleur nationale à cette affaire. Elle dépasse désormais le cadre de la presse régionale, qui présente Lignon comme la clé du mystère. Les principales chaînes de télés dépêcheront des envoyés spéciaux. Des magnétiseurs, radiesthésistes, médiums, voyants, exorcistes amateurs rôdent autour de la maison qui devient un lieu touristique pour les promeneurs du dimanche.

Après des mois d’investigations, le rapport de conclura :

“Des diverses investigations entreprises par les différents organismes qui se sont rendus sur place, la thèse du phénomène naturel à caractère hydrologique semble être la plus probable.”

Et aujourd’hui ?

Deux ans après, les propriétaires déménagent, laissant la place aux propriétaires actuels. Ils n’ont jamais entendu de bruits similaires, cette histoire les amuse beaucoup, et ils sont ravis de vivre dans cette demeure.

Si la disparition des bruits marquait la fin de cinq mois terribles pour les propriétaires, cette affaire allait laisser la place à une controverse qui dure encore aujourd’hui…