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Top 5 des morts les plus improbables de l’histoire

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On ne peut pas dire qu’il y a de « mort intelligente » ou bien encore de « mort honorifique ».

Toutefois, on peut considérer qu’il y a des morts un peu plus insolites que les autres. Et dans l’Histoire, de nombreux personnages ont connu des morts assez effroyables voire même stupides. Ces histoires touchent des personnalités qui ont fait l’Histoire d’aujourd’hui.

1) Clement Vallandigham

Clement Vallandigham est un avocat américain qui décide de prouver l’innocence de son client à Lebanon dans l’Ohio. Âgé de 50 ans en 1871, l’avocat veut prouver d’une façon irréfutable que son client ne peut pas être coupable d’un homicide au cours d’une fusillade.

C’est alors qu’il va reconstituer les faits d’une façon si réaliste qu’il va se blesser mortellement avec un pistolet qu’il pensait déchargé. Côté positif, son client a été acquitté.

2) Harry Houdini

En 1926, Harry Houdini est l’équivalent de notre David Copperfield. Le prestidigitateur avait pour habitude de demander à l’un de ses spectateurs, juste avant que le spectacle ne commence, de lui donner un coup de poing dans le ventre pour prouver qu’il n’y avait aucune triche et qu’il était invincible.

Or ce jour, là Houdini est pris par surprise : Joselyn Gordon Whitehead, un étudiant d’une université de Montréal le frappe plusieurs fois dans le ventre provoquant une rupture de l’appendice. Il meurt d’une péritonite.

3) Félix Faure

Le 16 février 1899, Félix Faure, Président de la République Française, reçoit Marguerite Steinheil, une dame de compagnie dans un salon de l’Elysée. Celle-ci sait comment faire plaisir à Félix Faure. Alors, elle se met à genou et commence à soulager le Président.

Quand Le Gall, le chef du cabinet entend un cri depuis le petit Salon, il s’y précipite et découvre Marguerite Steinheil, nue, avec les cheveux coincés dans le pantalon du Président et Félix Faure inanimé sur le divan.

Il décédera quelques heures plus tard d’une congestion cérébrale provoquée par “une forte émotion”. Marguerite Steinheil fut même baptisée “la pompe funèbre” (pas besoin de vous faire un dessin) et Clemenceau déclarera : “Félix Faure voulait être César, il ne fut que Pompée.”

4) Henri III

Alors que nous avons une image d’un homme intelligent, séduisant et d’excellent combattant, troisième fils de Henri II et Catherine de Médicis, Henri III est mort sur le trône … On vous explique : ce 1er août 1589, il doit recevoir le procureur général du Parlement de Paris et un moine dominicain.

Il les reçoit dans la chambre royale où il est installé sur ses latrines. Le procureur général lui donne de nombreuses missives qu’Henri III s’empresse de lire lorsque tout à coup, le moine dominicain se jette sur lui pour lui planter en plein ventre un couteau.

Les gardes se ruent alors sur le moine pour le tuer. Henri III mourra le soir même des suites d’une forte fièvre.

5) Jack Daniel

Tous les amateurs de whisky connaissent Jack Daniel qui fonde en 1866 la distillerie américaine de Tennessee whisky à Lunchburg. La distillerie qui porte son nom est rendue célèbre pour ses bouteilles carrées et son fameux label noir.

Jack Daniel est mort d’un empoisonnement sanguin après la complication d’une blessure à l’orteil. En effet, l’homme s’était blessé au pied en donnant un énorme coup de pied dans son coffre-fort car il ne se souvenait plus de sa combinaison !

Les sirènes, des créatures légendaires ?

La sirène, selon la version la plus diffusée de la légende, est un être fantastique avec le buste d’une femme (d’habitude, une jeune femme très belle) et la queue d’un poisson. C’est la créature décrite dans les légendes marines, dans plusieurs contes (très célèbre la version de Andersen, « La petite sirène ») et aussi dans certaines témoignages de découvertes ou captures de sirènes.

La version de la « femme-poisson », d’origine nordique, est la plus diffusée, mais il y a aussi une version d’origine grecque; en plus, chez les peuples de la Mésopotamie existaient déjà des descriptions d’êtres avec ces caractéristiques.

La différence principale de la version grecque est le fait de parler de créatures moitié femme et moitié oiseau (parfois on parle simplement de femmes); le point commun à toutes les légendes est que la sirène est décrite comme un être qui vit dans la mer, soit dans l’eau (version nordique) soit sur des écueils ou îlots (version grecque). La sirène, en plus, dans presque toutes les versions est un être qui attire les marins et cause leur ruine: grâce à son aspect de femme très belle ou à son chant irrésistible est capable de séduire les marins.

Aussi le destin des marins séduits change selon la version: dans la meilleure version, les victimes vivront chez les sirènes (en revanche ils seront éloignés de leur monde et leurs familles), dans les versions plus néfastes les sirènes dévorent les marins; dans autres versions la sirène et l’homme deviennent amoureux, mais comme l’un ne peut pas vivre dans le monde de l’autre ils sont condamnés à l’infélicité.

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Les sirènes pendant l’Antiquité

Dans la mythologie de certains peuples antiques (Sumériens et Babyloniens, pour exemple) on trouve des êtres qui rassemblent beaucoup aux sirènes, soit nordiques (femme- poisson) soit grecques (femme- oiseau); d’habitude il s’agit de dieux ou semi- dieux, ou quand même d’êtres qui possèdent un quelque pouvoir spécial.

Il faut considérer que chez ces peuples les dieux avaient souvent des caractéristiques d’animaux: on trouve des représentations de dieux avec tête ou autres parties d’animaux (comme certains dieux Egyptiens), de dieux qui peuvent changer leur forme humaine en forme d’animal et aussi de dieux qui ont toujours la forme d’un animal.

On trouve pour exemple le dieu babylonien de la mer, qui a l’aspect d’un triton (homme avec queue de poisson, le « mâle » de la sirène); n autre exemple parle d’une déesse (ou semi- déesse) qui utilise ses pouvoirs pour abandonner la terre et se réfugier dans la mer, en accouchant d’un fils que, étant né en mer, a une queue de poisson. Dans « Les mille et une nuits » on parle de sirènes: est possible que les auteurs de ces contes aient pris quelque croyance des peuples des quels étaient en fait les héritiers.

La légende grecque (sirène)

Les sirènes, dans la version grecque, peuvent être créatures moitié femme et moitié oiseau ou simplement femmes; il faut préciser que bien qu’elles aient (complètement ou en partie) l’aspect de femmes elles ne le sont pas.

Selon la mythologie grecque (précisément, selon Apollodore dans sa « Bibliothèque) les sirènes sont filles du dieu Achéloos (un dieu fleuve: chez les Grecs était habituel que les rivières eussent des dieux- patrons ou fussent des dieux) et de la muse Melpomène; par le père les sirènes avaient reçu la caractéristique de vivre dans la mer (ou quand même près de la mer), par la mère l’habilité de chanter dans une façon irrésistible (Melpomène était, justement, la muse du chant).

On n’explique pas pourquoi la moitié inférieure de leur corps fût d’oiseau (parfois l’entier corps sauf la tête), en tout cas en étant des déités mineures est assez normal qu’on les imagine sous une forme spéciale ou avec l’habilité de changer forme; en plus, comme dit, parfois on les décrit simplement comme des femmes très belles. Les sirènes, dans la mythologie grecque, sont protagonistes de deux contes:

1. La quête du toison d’or: pendant leur voyage les Argonautes, commandés par Jason, passent devant l’île des sirènes; ils résistent à leur chant seulement pour le fait que parmi l’équipage il y a Orphée, le légendaire joueur de lyre considéré capable d’ensorceler aussi Hadès (dieux des Enfers): quand les sirènes essayent de séduire les Argonautes, Orphée entonne un chant encore plus séduisant et les sirènes sont vaincues. Entre autre selon la mythologie Orphée était fils de Calliope (une autre muse), pour cette raison il avait réussi à vaincre les sirènes: Calliope était la muse de la poésie (et les poésies étaient chantées), tandis que Melpomène était la muse du « simple » chant.

2. L’odyssée: l’épisode du rencontre avec les sirènes voit Ulysse passer devant leur île (comme Jason); heureusement pour lui, il a été bien conseillé par Circé à propos de comment passer sans péril: pour éviter d’être ensorcelé par le chant suffit ne l’écouter pas, donc Ulysse dit à ses marins de se boucher les oreilles avec de la cire et de l’attacher au mât pour pouvoir écouter le chant sans quitter le navire. Dans l’odyssée on parle aussi du destin de qui réussit à rejoindre les sirènes: Circé explique que pas loin des sirènes il y a un tas de squelettes. Le navire de Ulysse, dans le conte de l’odyssée par Apollodore, est le deuxième bateau qui réussit à échapper aux sirènes, et ça réalise leur destin de mourir si deux navires eussent réussi à leur échapper; des autres auteurs disent que les sirènes se jettent en mer pour l’humiliation.

La légende nordique (mermaid)

Quand on parle de la version nordique de la légende on devrait utiliser, en lieu du terme « sirène » (d’origine grecque), le terme « mermaid » (qui entre autre est le mot anglais pour « sirène »); « mermaid » est un terme en ancien anglais composé par « mer » (ou « meer ») et « maid » (jeune femme). Mermaid signifie donc « femme de la mer »; Andersen dans son conte utilise le terme « havfrue » (le titre danois est « Den lille havfrue »), en fait synonyme de mermaid (« hav » signifie mer et « frue » femme). Comme dit, la mermaid est une créature moitié femme et moitié poisson: est montrée avec buste de femme et queue de poisson, même si parfois a deux queues qui substituent les jambes.

Comme dans la version grecque il s’agit d’une créature capable de séduire les marins, dans ce cas avec son aspect de jeune femme (très belle); dans la version nordique la mermaid d’habitude ne séduit pas les marins pour les tuer: d’habitude les contes parlent de marins qui restent chez les sirènes pour vivre avec elles.
En tout cas le marin qui accepte de rester avec la sirène ne reviendra jamais chez soi; en se laissant séduire l’homme abandonne sa maison et sa famille (et parfois ça est comparé à l’homme qui se laisse tenter et perde le paradis). Des autres contes parlent d’un amour impossible né entre l’homme et la sirène, qui cause l’infélicité des deux: l’homme ne pourra jamais vivre dans la mer et la sirène ne pourra pas vivre sur la terre.

Dans des autres contes on parle de sirènes qui tuent les marins, pour exemple dans un conte de Leonardo da Vinci on trouve une sirène qui endormit des pêcheurs avec son chant, puis les touches en les tuant (selon Leonardo, la touche de la sirène tue); dans le « Beowulf », en outre, la description de la mère de Grendel (une sorte de démon qui vit dans l’eau) rappelle une sirène.

La version nordique dans le moyen age devient celle plus diffusée, même si la sirène devient souvent une créature diabolique, métaphore de la tentation.

Témoignages de l’existence des sirènes

La liste des témoignages de l’existence des sirènes est très longue; on parle de personnes qui auraient vu des sirènes, de captures et de découvertes de cadavres. En 2006 il y eut la découverte du corps d’une sirène au Venezuela: il s’agissait d’un faux, comme a déclaré ensuite l’auteur, Juan Cabana, artiste qui réalise des fausses créatures pour buts artistiques (voir aussi son site internet: //www.thefeejeemermaid.com ). Il faut remarquer qu’on a eu la réalisation de fausses sirènes aussi auparavant, parfois avec des buts moins honnêtes: David Starr Jordan, dans son livre « A guide to study of fishes » (chapitre « the mythology of fishes »), écrit comme « la réalisation de corps de sirène […] a été longtemps une activité rentable en Orient. […] En Chine, des petites sirènes sont souvent réalisées et vendues aux curieux. »

Quelques faits qui peuvent alimenter la légende:

1. Le dugong et le lamantin (mammifères, ordre Sirenia) sont des animaux marins qui rassemblent aux phoques, et qui souvent ont été l’origine de « rencontres » avec des sirènes: ces animaux ont une forme qui rappelle beaucoup celle de la sirène, en outre les femelles ont les mamelles sur la poitrine et nourrissent les petits en les saisissant avec pattes, dans une façon qui rappelle une femme; en les voyant de loin ou seulement pour un instant est facile penser à une sirène, et en effet plusieurs sirènes ont été ensuite reconnues comme lamantins. D. S. Jordan, dans « A guide to study of fishes », explique comme ces animaux aient une tête et une mimique qui, vus de loin, paraient « pas différents de ces des humains ».

2. La sirénomélie (ou syndrome de la sirène) est une maladie fœtale rare (1/100’000), à origine inconnue, qui se traduit par un développement anormal des membres inférieurs, qui sont partiellement ou complètement joints; il s’agit d’une condition grave aussi aujourd’hui, donc est improbable que dans l’antiquité ces enfants auraient pu survivre. En tout cas, les membres inférieurs peuvent avoir l’aspect d’une queue, donc on peut facilement imaginer des personnes avec cette maladie considérées sirènes.

Charles Manson : sa secte aux multiples meurtres

Le nom Charles Manson évoque de près ou de loin quelque chose. En fait, même ceux ne sachant pas précisément ce qu’il a fait savent au moins qui est ce tristement célèbre criminel américain, emprisonné depuis 1971 et ayant échappé de justesse à la peine de mort. Question d’en apprendre un peu plus à son sujet, voici le portrait de l’un des criminels les plus connus de l’histoire ayant, au passage, influencé une multitude d’artistes en tous genres!

Une enfance chaotique 

Comme dans le cas de plusieurs criminels notoires, l’enfance de Charles Manson n’a pas été de tout repos. En fait, on pourrait même dire que la jeunesse de Manson l’a prédisposé à la vie criminelle dans laquelle il allait plonger par la suite. 
Charles Manson est né le 12 novembre 1934 d’une mère adolescente et d’un colonel afro-américain. L’origine ethnique de Manson s’avérera un élément central dans la vie de ce dernier puisque cela nourrira son immense haine envers la communauté noire.

En effet, il semblerait que Manson n’acceptait pas du tout le fait que son père était Noir, certains ayant comparé cette aversion à celle que Hitler entretenait envers les Juifs. D’ailleurs, le procureur Vincent Bugliosi, chargé de l’instruction de l’histoire de Manson, a déclaré que l’origine ethnique de l’homme pourrait avoir été à la source de son éventuelle folie meurtrière. 

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Manson n’a pas connu une enfance stable, bien loin de parents aimants et attendrissants. À l’âge de 5 ans, sa mère est incarcérée, l’envoyant alors chez son oncle et sa tante. À la suite de sa libération, la mère de Manson tente de le récupérer, mais les services sociaux lui refusent en raison de ses problèmes d’alcoolisme. Manson sera alors envoyé dans une école spéciale de l’Indiana où commencera sa carrière criminelle et une série de placements. 


Voyageant de centres d’accueil en centres de détention (dont l’un dans lequel Manson déclarera avoir été violé), l’adolescent commettra une série de délits. Le premier pour lequel il est incarcéré à l’âge de 14 ans est celui d’un vol dans une épicerie. À 16 ans, des médecins le jugent déjà comme étant « agressivement antisocial ». Puis, à 18 ans, un psychiatre stipule que Manson souffre d’un « traumatisme psychique ainsi que d’une grande sensibilité blessée par un manque d’amour et d’affection ». 

Le tueur en série fasciné par les Beatles

En 1958, Manson décide de « jouer dans la cour des grands » en tentant de devenir proxénète. Or, en émettant un chèque sans fonds, il se fait coincer et retourne en prison. Deux ans plus tard, Manson, qui a tenté sans succès de devenir musicien, développe une profonde fascination pour les Beatles. Celle-ci est telle qu’il interprètera et modifiera profondément les titres et les paroles des chansons de l’album Blanc du groupe, jetant dès lors de l’ombre sur les pièces de ce dernier. 


À 32 ans, ayant recouvré sa liberté, Manson fonde une communauté hippie que l’on connaîtra sous le nom de « La Famille ». Comme bien des gourous, Manson utilise son énorme charisme afin de recruter ses disciples, surtout composés de jeunes femmes. Il les « guide » dans des régions peu accueillantes de la banlieue de Los Angeles et ils finiront par s’établir dans une grotte ainsi que dans des ranchs.  Aidé par plusieurs drogues hallucinogènes, Manson fera croire à son groupe de fidèles qu’il est la réincarnation du Christ et que la fin du monde est proche. En outre, l’apocalypse sera provoquée par les Noirs qui, en prenant le contrôle du monde, perdront le contrôle sur ce dernier. À ce moment, aux dires de Manson, les Noirs se tourneront vers lui afin qu’il les guide. 


La vie au sein de la secte n’est pas reluisante. Le groupe vit essentiellement de vols et du trafic de drogues. Plusieurs femmes servent d’esclaves sexuelles et le groupe obtient le surnom de « Garbage People » par le voisinage puisque ses membres devaient fouiller dans les poubelles afin de ramener de la nourriture. Malgré tout, l’emprise de Manson sur ses fidèles est si forte que ces derniers le suivront, même dans ces conditions précaires. 

La vague de meurtres commandés par le prophète 

Afin d’appuyer ses affirmations, Manson inculque à ses fidèles sa propre prophétie affirmant que, tel que mentionné plus haut, les Noirs finiraient par dominer le monde. Or, les affirmations de Manson ne sont pas dues à des visions ou à une foi inébranlable, mais plutôt à un savant mélange d’extraits de la Bible et de paroles de l’album Blanc des Beatles.

Par exemple, il modifiera totalement le sens de la chanson Helter Skelter pour justifier sa vision du monde et même d’éventuels crimes de la secte. Alors que les Beatles désignaient Helter Skelter comme un toboggan en spirale dans une fête foraine, Manson soulèvera plutôt la désorientation et la confusion de ces mots qui, par le fait même, désigneront le chaos qui suivra la prise de pouvoir des Noirs. 


En août 1969, afin de prouver à ses disciples qu’il a raison et question de précipiter les affirmations contenues dans sa prophétie, Manson commande une série de meurtres dans les beaux quartiers de Los Angeles. Le but de Manson est clair : provoquer le désordre et l’ahurissement en tentant de faire passer ces assassinats sur le dos de la communauté noire. 
Le meurtre le plus connu de la secte de Manson, puisque le plus médiatisé, fut celui de l’actrice Sharon Tate, alors épouse du réalisateur Roman Polanski et enceinte de 8 mois. Le lendemain, les membres de la secte assassineront aussi un riche couple de Los Angeles. S’ensuivra une série de meurtres, tous marqués par de sanglantes signatures telles que « Death to Pigs », « War » ou « Rise ». 

Une arrestation fortuite 

La police de Los Angeles ne sait où tourner ses soupçons pour ces meurtres. Pire, elle n’établit aucun lien entre la plupart d’entre eux. La population exigeant des résultats, surtout après l’assassinat de Sharon Tate, les forces de l’ordre tentent tant bien que mal de creuser les minces preuves qu’ils ont en leur possession. 
C’est une arrestation tout à fait fortuite qui mènera les policiers sur la trace de Manson. Arrêtant Kitty Lutesinger par hasard, cette disciple de Manson finira par avouer les meurtres auxquels elle a participé à des codétenues. Cela ne prendra pas de temps pour que les informations parviennent aux policiers, qui finiront par remonter la piste jusqu’à Manson lui-même. 


Dès le premier jour du procès de « La Famille », qui demeure encore aujourd’hui le plus long et coûteux de l’histoire judiciaire des États-Unis, Manson se fait remarquer par l’étrange symbole sur son front. Ayant gravé une croix entre ses sourcils, Manson finira par la transformer en croix gammée au fil des ans, marque permanente témoignant de sa folie. Le 25 janvier 1971, à défaut d’avoir été présent sur les scènes de crimes, Manson est reconnu coupable d’avoir commandité les meurtres de sa secte. Le 29 mars, il est condamné à la peine de mort, mais se sauve finalement de cette peine lorsque la Cour Suprême annula les peines capitales jugées avant 1972. La sentence de Manson est alors transformée en une peine de prison à vie. 

Malgré son incarcération, la secte de Manson continuera de faire parler d’elle. En outre, en 1975, Lynette « Squeaky » Fromme tente d’assassiner nul autre que le président Gerald Ford. Puis, en 1978, Manson revient à l’avant-scène en demandant une première libération conditionnelle, qui lui sera refusée. Depuis cette époque, l’homme a tenté à 12 reprises d’être libéré sous conditions, ce qui lui a toujours été refusé.  
Aux yeux de la justice, Manson demeure toujours un criminel extrêmement dangereux et il serait très surprenant, malgré de futures demandes, qu’il soit un jour libéré. La justice américaine, réputée pour son intransigeance, ne retirera pas de son système carcéral l’un des criminels les plus connus de son histoire sous peine de soulever la colère de la population, et ce même plus de 30 ans après la commission des crimes. 

L’influence de Manson : De marilyn à South Park

Un élément toujours aussi fascinant à observer dans les cas de criminels notoires est l’influence qu’ils ont sur la société. Même s’ils provoquent l’horreur et l’indignation, ces criminels s’attirent les faveurs, voire les louanges d’une tranche de la population. Leur influence est telle que des artistes ne peuvent s’empêcher de leur faire référence, peut-être pour qu’on n’oublie jamais ce qu’ils ont fait.

Dans le cas de Manson, cela est encore plus vrai. Ainsi, dans le domaine musical, le chanteur Marilyn Manson a conçu son nom de scène en combinant les noms de Marilyn Monroe et de Charles Manson.

D’ailleurs, le chanteur a enregistré son premier album studio dans la maison où Sharon Tate a été assassinée! Si cela peut paraître morbide, ce n’est pourtant pas un acte réservé au chanteur puisque le groupe Nine Inch Nails a également enregistré l’album The Downward Spiral dans cette maison. D’ailleurs, les pièces Piggy et March of the Pigs de cet album font référence aux signatures laissées par les membres de la secte après leurs meurtres. 

Au petit écran, la série South Park a clairement fait allusion à Charles Manson dans l’épisode Joyeux Noël Charlie Manson de la saison 2.

Dans ledit épisode, les protagonistes de la série rencontrent Charlie Manson, un ancien tueur en série arborant une croix gammée sur le front. 

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La franchise de films d’horreur Chucky fait elle aussi référence à Manson. En effet, la poupée maléfique est possédée par l’âme du tueur en série Charles Lee Ray, dont les trois noms sont composés de ceux de criminels américains (Charles Manson, Henry Lee Lucas et James Earl Ray). 
Des exemples comme ceux-là, il y en a des dizaines et des dizaines. Avouez que le paradoxe entre l’horreur et la fascination de la population pour les criminels est tout de même intéressant à observer !  [Source]


L’enlèvement de Betty Andreasson

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La Rencontre

Le 25 janvier 1967 à 19 h, à South Ashburnham (Massachusetts), la soirée est brumeuse et Betty Andreasson est chez elle avec ses 7 enfants et ses parents, venus pour l’aider alors que son mari se remet d’un accident de voiture à l’hôpital. Tout à coup, les lumières de la maison déclinent. Betty voit briller une lumière rose par la fenêtre de la cuisine. Son père aperçoit de petites créatures, tout à fait comme des monstres de Halloween, dans la cour . L’une d’elle le regarde et il se sent tout drôle.

Puis les lumières reviennent. Les siens sont pétrifiés dans une sorte de transe catatonique, mais Betty voit 4 êtres hauts de 1,20 m entrer dans la maison en passant à travers la porte fermée. Ces êtres sont des “gris” typiques, vêtus d’uniformes moulants de couleur bleue. Betty Andreasson ne se souvient de rien de plus au sujet de cet événement.

Betty Andreasson Abduction

Témoignage (1977) Betty Andreasson

Betty Andreasson naît en 1937. Le 18 juin 1977, sous hypnose, Andreasson déclare que le chef des Gris l’informa télépathiquement que les extraterrestres avaient besoin de nourriture pour leurs esprits et que son nom était Quazgaa. Elle lui donna un exemplaire de la Bible et en retour il lui offrit un livre bleu peu épais. Les extraterrestres lui demandèrent de les suivre afin de pouvoir aider le monde. Betty accepte à contrecœur et est conduite dehors jusqu’à un engin ovale.

A son bord, elle subit un douloureux examen médical : une longue aiguille lui fut enfoncée dans le nombril et une sonde, dans le nez. On l’assit ensuite sur une chaise et on lui fixa des tuyaux sur la bouche et le nez. Une cloche étanche et transparente la recouvrit, ainsi que la chaise. Du fluide gris se mit à remplir ce “récipient” et Betty ressentit une agréable sensation de pulsation. Puis le fluide fut évacué et 2 extraterrestres menèrent Betty en bas d’un sombre tunnel qui débouchait hors de l’engin, dans un paysage dénué de vie où tout, même l’atmosphère, était de couleur rouge.

Marchant entre les constructions carrées, elle fut alarmée de voir des créatures semblables à des lémuriens, sans têtes mais avec des yeux pédonculés, les escalader. Le groupe traversa une membrane circulaire et pénétra dans une nouvelle ambiance, cette fois imprégnée de vert.

Au bout d’un sentier apparut une pyramide et un déploiement de cristaux en suspension dans l’air, dégageant une intense lumière. Mais, un oiseau a obstrué le chemin. Il irradia une très forte chaleur puis se transforma en brasier. De ses cendres sortit, en rampant, une larve bien grasse.

Betty Andreasson entendit alors une voix puissante (qu’elle pensa venir de Dieu) lui dire qu’elle avait été choisie pour une mission, dont les détails lui seraient fournis ultérieurement.

Le groupe retourna ensuite à l’engin, retraversant les royaumes colorés. Betty fut à nouveau mise sous cloche et, pour finir, se vit reconduite hors de l’ovni dans la cour derrière sa maison. Quazgaa lui dit que des secrets avaient été enfermés dans son esprit. Il faisait encore nuit ; dans la maison, la famille était toujours comme paralysée. Les extraterrestres les menèrent jusqu’à leurs lits puis s’en allèrent. La rencontre est estimée avoir duré 3 h et 40 min. [Source]

Les implants extraterrestres, réalité ou affabulation ?

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En 1992, une étude a proclamé qu’environ 3,7 millions d’Américains étaient persuadés d’avoir été enlevés par des aliens, à l’image de Betty Andreasson. On appelle ça le “syndrome d’enlèvement extraterrestre”. Même si jusqu’à nos jours, l’existence des ovnis et des extraterrestres reste contestée. Différentes catégories de personnes ont essayé de prouver que les ovnis existent bel et bien. Mais, il est difficile de convaincre l’opinion publique, trop occupée à vivre sa vie.

Pourtant, des preuves irréfutables ont été avancées. Des personnes ayant été enlevées par des ovnis se sont retrouvées avec un implant dans le corps. On ignore encore comment sont choisis ces personnes et le pourquoi de ces implants. La seule certitude que l’on ait concerne la matière dont sont faits ces implants.

Ils n’ont pas été fabriqués à partir de matériaux d’origine terrestre…

mais plutôt à partir de météorites provenant d’ailleurs. Les personnes kidnappées quant à elles ne se souviennent de ce qui leur est arrivé que dans leurs rêves.

Depuis 1995, une dizaine de personnes aux Etats-Unis ont subi une opération chirurgicale destinée à retirer de leur corps de minuscules et mystérieux « objets ».

Le Dr Roger K. Leir (photo ci-dessous), qui a pratiqué ces extractions pense avoir entre les mains les fruits d’une technologie non humaine. Au yeux de certains, ces objets seraient la preuve d’une intervention extraterrestre.

Fonctionnaire dans le secteur de la défense aux Etats-Unis, Don entend des voix depuis des années. Un jour qu’il se plaint aussi de problèmes dentaires, on réalise une radiographie de sa mâchoire : on découvre alors un minuscule triangle métallique dans son maxillaire inférieur gauche. Depuis l’extraction de ce bout de métal, Don dit ne plus entendre les voix. Affaire classée ? Pas si l’on en croit le Dr Leir ! Car ce dernier a fait analyser, par différents laboratoires, des morceaux de métal extraits dans des circonstances sinon similaires, du moins aussi étrange.

Et il en a conclu ceci :

Ces objets sont d’une nature mixte, bio-minérale; ils ont été manufacturés en vue d’être tolérés par un organisme pendant des années; ils ont été connectés au système nerveux de leurs hôtes; enfin, leur sophistication rendrait improbable une fabrication humaine.

Le Dr Leir rapporte tout cela, ainsi que l’histoire de Don et sept autres cas semblables, dans Ovnis & Implants, publié en 1999. Il est spécialiste également en podologie et chirurgie du pied. En 1995, Derrel Sims, un enquêteur ufologue texan, lui soumet un cas assez particulier : une personne, qui pense avoir été enlevée par des E.T des années auparavant, présente à la radiographie un petit objet dans le pied.

Que sont les implants extraterrestres ?

Leir accepte d’extirper l’objet, mais il sait que des opérations de ce type ont déjà été effectuées et que, au contact de l’air, les objets retirés se sont désintégrés, liquéfiés ou vaporisés.

Il met alors au point un protocole d’extraction qui prévoit notamment de recueillir un peu de sérum du patient afin d’y conserver l’objet mystérieux.
C’est ainsi que, le 19 Août 1995, il ôte deux pièces métalliques du pied gauche de Patricia, 52 ans, et une de la main gauche de Peter, 47 ans.
Suivront des extractions d’autres objets d’une épaule gauche, d’une jambe gauche, d’un maxillaire gauche…Toujours le côté gauche, celui du cœur. Entre 1995 et 2001, Leir procédera, en tout, à dix opérations de ce genre.

Le 1er objet repéré dans le pied de Patricia a la forme d’un T de 5 mm de haut ; le second, cinq fois plus petit, a celle d’un pépin de melon.
Quand le chirurgien touche l’un des objets de la pointe de son bistouri, Patricia ressent une douleur intense. On procède donc à une injection supplémentaire de lidocaïne.

Mais lorsque la lame touche de nouveau l’objet, elle continue à provoquer une douleur, très localisée. Leir finit par sortir le T : celui-ci est entouré d’une sorte de membrane gris foncé, qui brille…et résiste au scalpel.

La même membrane enveloppe l’objet en forme de pépin, et le même « pépin de melon » sera extrait de la main de Peter.

Des implants extraterrestres

Le Dr Leir prélève sur les patients les tissus qui étaient accrochés à la membrane et les envoie au laboratoire sous la mention : « Parties molles dans l’environnement d’un corps étranger ».

Les analyses font état de l’absence de réaction inflammatoire et notent la présence de cellules nerveuses- ce qui expliquerait la douleur ressentie au contact du bistouri.
Quant à la membrane gris foncé, elle est constituée de trois protéines qui, séparément, sont normalement présentes dans le corps humain, mais qui n’y sont jamais assemblées entre elles. Et cet assemblage, ce composé poly-protéinique, résiste à une lame de scalpel !
De minuscules ouvertures permettent à la membrane de « s’amarrer » à l’objet qu’elle enveloppe. Au cours des dix opérations qu’il pratiquera, Leir extraira au total sept objets métalliques recouverts d’une membrane (toujours formée des mêmes constituants), deux objets non-métalliques et sans membrane, et un simple morceau de verre.

S’il a accepté de pratiquer de telles extractions, c’est que le Dr Leir n’est pas hostile à l’ufologie.

Enlèvement et implants extraterrestres

Son cousin est K. Ring, un psychologue connu pour ses travaux sur les expériences de mort imminente (EMI) ; il a notamment établi des rapprochements entre des récits d’EMI et des « témoignages » de personnes qui disaient avoir été enlevées par des extraterrestres.

Leir a lui-même vécu une EMI et il s’intéresse aux Ovnis depuis que son père est rentré, un jour, à la maison avec un journal dont la une titrait : « L’Air Force récupère les débris d’un disque volant à Roswell ! ».
Ses deux premiers patients, Patricia & Peter, auraient tous deux vécu des épisodes d’enlèvement (abduction en anglais) par des E.T…En 1969, alors qu’ils font du camping, Patricia, son mari et ses enfants auraient été réveillés par l’arrivée d’un ovni.

Quelques instants plus tard, ils se seraient tous retrouvés en état de choc, sans le moindre souvenir de ce qui s’était passé entre-temps.

Patricia aurait vécu une autre « rencontre rapprochée » l’année suivante. Quant à Peter, il raconte qu’une nuit de 1954, il avait 6 ans alors, des lumières l’auraient attiré hors de sa maison. Après avoir vu un ovni, il aurait ressenti une vive douleur à la main gauche. De tels souvenirs ne sont pas toujours considérés comme crédibles. Mais les objets récupérés dans le pied de Patricia et dans la main de Peter sont bien réels. A propos de ses patients, Le Dr Leir, en 1998, écrit ceci :
« Certains ont un souvenir conscient de la façon dont ils pensent que l’objet est entré dans leur corps par contre chez d’autres, les objets ont été découverts par hasard ». L’une de ces personnes a eu un accident de voiture à la suite duquel on a fait une radio de son avant-bras, et le médecin lui a dit : « mon Dieu ! quand avez-vous été opéré de la main ? »

Le patient a répondu : « Je n’ai jamais été opéré ».
Le médecin a alors insisté, lui montrant le cliché : « Vous l’avez certainement été puisque vous avez un dispositif de stabilisation des os, ici-même ».
Le patient n’a pu que lui répéter qu’il n’avait jamais subi d’opération…Par la suite le Dr Leir collaborera avec l’écrivain Whitley Strieber en 1998 sur ces travaux dans le livre Confirmation. En février 1999, la chaîne NBC consacre une émission spéciale à une opération d’extraction ; au même moment, Leir sort un second ouvrage, The Aliens and the Scalpel.

Cette médiatisation ruine ses chances de publier ses études dans une revue scientifique. La compétence médicale et l’honnêteté du docteur sont alors mises en cause. L’équivalent californien du conseil de l’ordre des médecins ressort une ancienne plainte portée contre lui… et lui interdit d’exercer sa profession pendant 3 ans ; cette suspension sera finalement annulée dès l’été 1999.

En 2000, son livre The Aliens and the Scalpel ressort dans une édition augmentée : Alien Implants. En 2003, l’ouvrage est enfin publié en France, sous le titre Ovnis & Implants. A cette occasion, la prestigieuse Society for Scientific Exploration invite le Dr Leir à exposer ses travaux lors de son congrès annuel, qui se tient à Paris en 2003. Revirement de la communauté scientifique ? Comme le résume le Dr Jacques Costagliola, les cas exposés par le Dr Leir soulèvent de vraies questions : « Il n’y a pas de réaction inflammatoire autour du corps étranger, ni de rejet, ni d’enkystement.

La présence de neurones dans le tissu cellulaire sous-cutané est aberrante. La combinaison de protéines constituant la membrane qui entoure les objets est unique en biologie. […]

La membrane est dure et insécable, mais se transforme en gelée dans un liquide et devient parfois transparente. On ne trouve pas de cicatrice, de « porte d’entrée » de l’objet sur la peau des hôtes. Les objets sont faits dans des alliages très particuliers de métaux et métalloïdes ; certains sont magnétiques ou magnéto-conducteurs, et virent au vert fluorescent à la lumière noire ».

A quoi ressemblent ces objets ? Il y a des pépins, des triangles, des microbilles, des T ( ces derniers sont composés de plusieurs pièces microscopiques ), leur taille varie de 1 à 10 mm. Et de quoi sont-ils faits ? Trois sphères blanches non métalliques sont constituées de nombreux éléments atomiques ; placées dans le sérum du patient, elles prennent un aspect gélatineux ; à l’air libre, elles redeviennent rigides.

 Certains objets sont formés de composants évoquant ceux que l’on trouve dans les météorites.

Le laboratoire New Mexico Tech propose une analogie avec les céramiques utilisées en dentisterie, mais Leir rejette cette hypothèse, puisque ces matériaux provoquent des réactions inflammatoires- or, ses patients ne présentaient aucune réaction de ce type.

D’autres implants, transmis au laboratoire de Los Alamos, contiennent du fer, du calcium, de l’aluminium, du baryum, mais aussi de l’europium, du ruthénium, du samarium.

Ces trois derniers éléments n’existent pas sur Terre à l’état individuel, juste en mélange dans des minerais, et leur extraction est délicate.

L’observation au spectroscope fait apparaître des structures inclues dans les objets : tige, cœur…Certains implants créent un champ magnétique tant qu’ils sont dans le corps du patient mais ce magnétisme disparaît une fois qu’ils en ont été extraits. Bref, selon le Dr Leir, « rien dans ces objets n’indique une technologie connue ».
Quant aux patients, que sait-on d’eux ? D’abord, certains d’entre eux racontent avoir été mis en présences d’extraterrestres. Ensuite, les analyses biologiques montrent que leurs tissus, entre la peau et l’implant, ont été exposés à un rayonnement ultraviolet très localisé et très court.

Et puis, leur peau marque une petite dépression au niveau de l’objet ; enfin, tous mangent exagérément salé, et tous ont eu des réactions anormales aux anesthésiques. A la lumière de tels éléments, le Dr Leir privilégie l’hypothèse d’une greffe bio-minérale qui utiliserait les constituants de l’hôte pour neutraliser son système immunitaire.

Stonehenge, le mystère du cercle de pierre

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Stonehenge est actuellement le site archéologique le plus visité d’Angleterre. Les équipes de télévisions et les hordes de touristes s’y succèdent sans relâche jour et nuit, en s’efforçant de ne pas troubler la magie de ces lieux fascinants.
Malgré cela, nous ne savons que très peu de choses de ce site. Le grand cercle mégalithique composé de rochers gigantesques et extrêmement lourds ne porte pas la moindre inscription : il semble être le fruit d’un travail de longue haleine qui s’est étalée par étapes sur une durée d’environ 10 siècles entre les III et IIeme millénaire avant Jésus-Christ.

Les recherches archéologiques ont montré que dans un premier temps le cercle de Stonehenge se composait de 56 trous dits “d’Aubrey”, nom de celui qui découvrit, régulièrement espacés entre eux et servant à fixer de gros poteaux.

Au-delà du cercle formé par ces trous, un grand fossé d’un diamètre de 114 m environ est cerné à son tour d’un terre-plein. Une composition singulière si l’on considère qu’un fossé à l’intérieur d’un terre-plein ne peut en aucun cas servir de systèmes de défense…
Quoi qu’il en soit, des siècles plus tard la structure originelle en bois fut réinstallée en remplaçant les poteaux par de gros blocs de pierre. Pour commencer, on construisit un grand cercle de 30 arcs constitués chacun de trois pierres, avec les linteaux fixés par paires sur les monolithes porteurs, de manière à former un anneau ininterrompu.

Par la suite, on dressa à l’intérieur de ce cercle cinq arcs gigantesques supplémentaires, non reliés entre eux, dont les pierres pesaient entre 20 et 50 tonnes.

Des caractéristiques uniques

Avec ses pierres juxtaposés formant une seule structure, l’anneau extérieur de Stonehenge est unique en son genre.
Aucun autre monument mégalithique ne présente des caractéristiques similaires. Les cinq arcs intérieurs du cercle étaient disposés en U : en partageant cette forme en deux moitiés longitudinales symétriques, on obtient une ligne dont le prolongement à l’extérieur du cercle atteint une grande pierre dressée dite “Heelstone”.

Bâtir un monument de ce genre a dû demander un effort considérable, ne serait-ce qu’au vu du poids des pierres qui composent sa structure. De plus, on sait que ses pierres, ou sarsen, ont été transportés sur une distance de plus de 30 km, car la carrière de grés d’où elles sont extraites se trouvent à proximité d’Avebury.
Ensuite, au cercle d’origine est venu s’en ajouter un deuxième, formé de pierres de plus petite taille d’une variété de calcaire appelé “bluestone”, dont les caractéristiques se trouvent, cette fois, à plus de 200 km de la.

La légende raconte que Merlin l’enchanteur lui-même, grâce à ses pouvoirs surnaturels, aurait transporté jusqu’à ce lieu cet énorme complexe qu’un peuple de géants avaient déjà déplacé Afrique en Irlande.

Impossible à transporter

Pour extraire ces “sarsen” et ces “bluestone”, les anciens bâtisseurs du site ne disposaient que de massues et de bois de cerfs, car ils ne savaient pas travailler le métal.

On les imagine transportant à grand-peine ses énormes monolithes jusqu’au canal de Bristol d’où, d’abord par voie de mer, puis en remontant le cours de l’Avon, ils auraient fini par atteindre Stonehenge.

Mais pour l’instant, il ne s’agit là que d’une hypothèse. D’ailleurs, un groupe de passionnés réunis sous le nom de “Millenium Stone Project” s’est vainement efforcé de refaire ce parcours en utilisant les moyens de l’époque, mais le bloc de pierre qu’il transportait s’est lamentablement abîmé dans les eaux du canal. Richard Atkinson, l’un des plus grands spécialistes de Stonehenge, est allé jusqu’à affirmer que les bâtisseurs du site serait des « barbares hurlants qui se peignaient le visage en bleu ». Des propos démentis par une analyse au carbone 14 qui a permis de dater les bois de cerfs enfouis depuis des millénaires au fond de certains de ces trous. Sur la base de ces résultats, nous savons aujourd’hui que le cercle formé par les grands Sarsens remonte à environ 2200 ans avant Jésus-Christ.

Stonehenge par rapport aux étoiles

Pourquoi ces hommes d’un autre temps se seraient-il donc donnés tant de peine ?
À quoi servait Stonehenge ? Et l’espace circonscrit par ce cercle de Pierre était-il le théâtre de cérémonies rituelles de druides, les anciens prêtres des Celtes ?

Une des réponses a été fournie non pas par l’étude des pierres, mais par l’observation du ciel. En prolongeant la droite qui coupe en deux Stonehenge dans le sens longitudinale et passe par la “Heelstone” à l’extérieur du complexe, on atteint à l’horizon le point exact du lever du soleil, le jour du solstice d’été. Dès lors, on a étudié le cercle de pierres sous un angle tout à fait différent, à savoir du point de vue astronomique.

L’astronome Sir Norman Lockyer a pu fournir une datation de l’ensemble du complexe : selon lui, en effet, ces grands mégalithes auraient été dressés à partir de 2800 avant Jésus-Christ, sachant qu’ensuite ils auraient été abattus puis dresser à nouveau vers 1560 avant Jésus-Christ.
Mais ce n’est pas tout : au fil des siècles, un grand nombre de ses pierres aurait été retirées et, aujourd’hui, nous n’avons aucune certitude concernant leur emplacement originel. Quoi qu’il en soit, dans les années 1970, le célèbre astronome Gérald Hawkins a repris les recherches sur les corrélations existantes entre les mégalithes et la configuration céleste.

Un ordinateur mégalithique

Au bout de longues recherches, Hawkins découvrit de nombreux autres alignements astronomiques qui lui firent évoquer l’image d’un véritable ordinateur mégalithique. Selon lui, grâce à un système fondé sur l’emplacement des trous d’Aubrey, le monument permettait de prévoir les mouvements de la lune, les variations d’élever et des couchers du soleil et même les éclipses.

En d’autres termes, les anciens et mystérieux bâtisseurs de Stonehenge semblent avoir eu des connaissances très pointues en astronomie, bien que nous ignorions comment.

Aujourd’hui, si de nouvelles études ont mis partiellement en cause la précision des corrélations célestes de Stonehenge, chaque année, le 21 juin, on fait ici le solstice d’été, quand le soleil se lève dans l’alignement exact du monument le plus mystérieux d’Europe.

Stonehenge et l’Atlantide

Selon certains, Stonehenge et les autres monuments mégalithiques seraient les vestiges de la légendaire Atlantide, dont la population aurait essaimé sur les continents. Une datation récente au carbone 14 montre que les échantillons provenant des tombeaux mégalithiques seraient bien plus anciens qu’on ne l’imaginait.
La civilisation mégalithique ne serait donc pas le résultat de la décadence de cultures évoluées venant du Moyen-Orient, comme les sumériens, les Égyptiens ou les Grecs, mais bien l’expression d’un peuple beaucoup plus ancien, ayant vécu des milliers d’années auparavant. Par ailleurs, on trouve également des mégalithes anciens à Malte en Sardaigne, en Sicile, en Corse et dans la région italienne des Pouilles, des terres faisant autrefois partie de l’Atlantide, si l’on en croit les prêtres de l’Égypte ancienne.

Avebury, un autre anneau de mégalithes

Vers 3500 avant Jésus-Christ, un autre imposant anneau de mégalithes, celui d’Avebury, est apparue à 26 km de distance de Stonehenge. Les connaisseurs disent que « Avebury est, par rapport à Stonehenge, ce qu’est une cathédrale face à une église de village ». Aujourd’hui, un village a été bâti parmi ses pierres, mais autrefois son diamètre était de près de 1 km, contre les 300 m de Stonehenge.

De plus, si les archéologues supposent qu’on procédait en sont cercles à des rites propitiatoires pour la fertilité, un ancien consultant de la NASA a remarqué des coïncidences troublantes entre cet anneau de pierre et rien de moins que Cydonie, l’aire de la planète Mars où se trouve le célèbre « Sphinx martien ».

Top 5 des plus grands trésors cachés

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Notre monde est si vaste qu’il est facile d’imaginer le nombre de trésors fascinants encore enfouis. Aux dernières nouvelles, tous ceux-ci n’ont pas encore été découvert, alors c’est parti pour aller explorer la Terre en espérant revenir avec un beau pactole !! Voici un TOP 5 des plus grands trésors du monde encore jamais découverts !!

1) Le trésor de Forrest Fenn

En 2010, Forrest Fenn, un célèbre collectionneur de Santa Fe, a caché un trésor de 20 kilos de pièces d’or, de pépites, de figurines précolombiennes … Il a dissimulé des indices dans son autobiographie. Le butin est estimé à un million de dollars.

Des milliers de chasseurs de trésor se sont mis à sillonner la région de Santa Fe. Le trésor pourrait ne pas être retrouvé avant des dizaines d’années, selon le millionnaire de 82 ans.

2) Le trésor de l’Invincible Armada

Composée de 130 vaisseaux, l’Invincible Armada était utilisée par la monarchie espagnole pour conquérir et contrôler le nouvel empire. Le 15 juillet 1733, un ouragan frappe les côtes de la Floride. Il provoque le naufrage de 20 bateaux. Selon la légende les épaves regorgeraient de trésors.

Seule une petite partie des cargaisons a pu être remontée à la surface.

3) Le trésor des Incas du lac Titicaca

En 1532, l’empereur Atahualpa est capturé par Francisco Pizarro. En échange de sa liberté, le conquistador espagnol exige que l’Inca lui verse une rançon colossale. Ce dernier donne donc des ordres à ses lieutenants. Sur le lac Titicaca, une barque fut rempli de kilos d’or et d’argent.

Mais le 29 août 1533, quand les mariniers apprirent l’exécution d’Atahualpa, ils auraient jeté le trésor dans les eaux du lac. Passionné par cette histoire, le commandant Cousteau chercha ce fameux trésor mais ne trouva rien.

4) L’Eldorado

Cette contrée mythique d’Amérique du Sud est supposée regorger d’or. Mais personne ne connait réellement son emplacement géographique. Lors du XVIe siècle, une expédition d’Espagnols débarquent en Amérique du Sud.

Ils croisent les Muiscas et découvrent que ces derniers donnent facilement leur or. C’est comme cela que la légende est née.

5) Le trésor des Nazis

De l’or, des bijoux ainsi que des timbres rares dérobés à des prisonniers du camp de concentration de Dachau. Depuis 1945, un trésor serait caché en contre-bas du col de l’Arlberg à plus de 1970 mètres d’altitude (Autriche). Il n’a toujours pas été découvert.

Le loup-garou de Bedburg

Peter Stubbe était un fermier allemand, un tueur en série et un cannibale, également connu sous le nom de loup-garou de Bedburg. Il assassina 14 enfants  et deux femmes enceintes. Il fut arrêté alors qu’il s’apprêtait à commettre un nouveau crime atroce. En voulant mordre une fillette, alors que cette dernière avait le cou protégée par une pièce de métal, Stubbe se brisa les dents et les villageois l’attrapèrent un peu plus tard alors qu’il tentait de fuir dans la foret. La légende raconte qu’il avait encore sa forme animale peu avant sa capture.

Le loup-garou de Bedburg

En 1589, Stubbe a eu un des plus sinistres et des plus célèbres jugements de loup-garou de l’histoire. Après avoir été écartelé, il a admis pratiquer la magie noire  depuis ses douze ans. Il a clamé que le diable lui avait donné une ceinture magique, qui lui a permis de se métamorphoser en prenant « l’apparence d’un loup, avide, fort de voracité et puissant, avec les yeux grands et larges, qui miroitaient comme le feu dans la nuit, une bouche grande et large, avec des dents pointues, un corps énorme, et les pattes puissantes. » L’élimination de sa ceinture l’a, dit-il, incité à revenir à sa forme humaine.

Pendant vingt-cinq années, Stubbe avait clamé être « un buveur de sang insatiable » qui s’est gorgé sur la chair des chèvres, agneaux , et des moutons, aussi bien que sur celles des hommes, des femmes, et des enfants. Étant menacé par la torture il a admis avoir tué et mangé quatorze enfants, deux femmes enceintes, et leurs fœtus. Un des quatorze enfants était son propre fils, dont le cerveau a été dévoré.

Stubbe était accusé d’être un meurtrier périodique et un cannibale, mais également d’avoir un rapport incestueux avec sa fille, qui a été condamnée à mort avec lui, et il a ajouté un parent éloigné, qui a été également considéré incestueux selon la loi. En plus de ceci, il a admis avoir eu des rapports avec un succube envoyé à lui par le diable.

Sa condamnation

Son exécution à hauteur de ses abominables crimes est une des plus brutales qui ait eu lieu: il a subi le supplice de la roue. Tout d’abord il fut écorché vif, puis ses membres ont été cassés à coups de maillet. Il a été finalement décapité et a été brûlé sur un bûcher. Sa fille Sybil (Beell) et sa maîtresse Katharina ont été étranglées et brûlées avec lui. Les sources n’indiquent pas leurs crimes à elles.

Comme avertissement contre ce comportement, les autorités locales ont érigé un poteau avec la roue de torture et la figure d’un loup au-dessus, ainsi que la tête tranchée de Stumbb. Ce modus operandi bien précis fut destiné à l’empêcher de ressusciter sous sa forme animale, Stumpp laissa derrière lui un enfant, dont on n’eut aucune nouvelles.

Hitler s’est-il suicidé ou échappé ?

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Les livres d’Histoire relatent qu’Hitler s’est suicidé dans son bunker, à Berlin, le 30 avril 1945. Mais certains soutiennent qu’il s’est envolé vers l’Argentine, en pleine débâcle du IIIe Reich. Son corps ayant été incinéré, comment être sûr de la mort d’Hitler ? Voilà de quoi relancer les thèses les plus folles.

Il y a soixante et onze ans, la Seconde Guerre mondiale s’achevait dans un bunker du centre de Berlin, avec l’entrée au cœur du IIIe Reich des soldats russes et le suicide d’Adolf Hitler, le 30 avril 1945. Une question subsiste : Où est passé son corps ? Une note secrète du directeur du FBI J. Edgar Hoover a déclaré que : « Les responsables de l’Armée américaine en Allemagne n’ont pas localisé le corps d’Hitler, ni de source fiable pour confirmer la mort d’Hitler. » La théorie d’une mise en scène a toujours été alimentée, depuis des décennies, par les plus sceptiques. Les rumeurs fusent.

Les livres d’Histoire relatent qu’Adolf Hilter et sa femme, Eva Braun, se sont suicidés côte à côte, mais ce qu’il s’est passé ensuite est longtemps resté un mystère. Les dernières images d’Hitler vivant remontent au 20 avril 1945. Le dictateur sait que la fin approche. L’Armée rouge n’est plus très loin de son bunker. Sa décision est prise : Il n’abandonnera pas Berlin, mais il ne sera pas pris vivant. Hitler et Eva Braun se marient avant de préparer leur suicide. Blondi, la chienne du dictateur, sert de cobaye pour tester du cyanure. Le 30 avril 1945, Eva Braun avale le poison. Hitler choisit finalement de se tirer une balle dans la tête.

A lire aussi : Les soldats d’Hitler étaient-ils drogués ?

Quelques heures plus tard, les soviétiques pénètrent dans la chancellerie. L’un de leurs chefs, le Maréchal Joukov, n’a qu’une obsession, trouver Hitler. Pendant trois jours, les soviétiques fouillent tous les recoins. Le 4 mai, les cadavres d’Hitler et d’Eva Braun sont trouvés dans un trou d’obus, à 5 ou 6 mètres du bunker, leurs corps calcinés…

La suite est un incroyable jeu de piste. Les restes d’Hitler partent pour la banlieue de Berlin, puis sont enterrés dans la forêt de Rathenow. Moscou les fera exhumer pour pratiquer une nouvelle autopsie, probablement sur ordre de Staline. Fin 1945, les dépouilles d’Hitler et d’Eva Braun sont enterrées à Magdebourg, dans une cour.

Nombreuses sont les rumeurs entourant la mort d’Adolf Hitler, le dictateur allemand de la Seconde Guerre mondiale.

Hitler aurait-il réussi à fuir en Amérique du Sud où il y aurait passé la fin de ses jours ?

C’est ce qu’affirme Simoni Renee Guerreiro. Cette doctorante brésilienne pense connaître la vérité sur la fin de la vie du dictateur allemand. Selon elle, après avoir fui l’Allemagne, Hitler se serait rendu en Argentine, puis au Paraguay, avant de s’installer au Brésil, protégé par des alliés séjournant au Vatican, a-t-on pu lire dans le DailyMail.

Selon une autre théorie, Hitler aurait utilisé un tunnel secret au-dessous de la capitale allemande reliant une station de métro qui pourrait avoir facilité l’évasion du Führer, qu’il aurait fait construire pour cette raison. Une enquête des services secrets argentins indiquerait que le Führer du troisième Reich aurait réussi à fuir par la mer Baltique après avoir voyagé dans un sous-marin depuis l’Espagne, avant l’arrivée des troupes soviétiques à Berlin en avril 1945. Il aurait pu trouver refuge sur une base de recherche au Groënland, protégé par de riches industriels. Il y serait resté 11 ans, puis aurait quitté la base craignant l’arrivée imminente d’un commando israélien. Accompagné par sa femme Eva Braun, il aurait ensuite rejoint l’Amérique du Sud, protégé par des fidèles du IIIè Reich. Plusieurs États auraient pu fermer les yeux sur cette cavale et auraient même accepté de le rencontrer secrètement…

L’affirmation selon laquelle Hitler et certains hauts officiers de la Schutzstaffel SS ont quitté l’Allemagne et ont fui vers l’Amérique du Sud n’est pas nouvelle. Nil Nikandrov observe : « Tous les dirigeants du Troisième Reich ont fui vers l’Amérique latine ». Dans son ouvrage bien documenté, Le Mythe de survie d’Hitler, Donald McKale identifie la source la plus ancienne du mythe de la fuite d’Hitler vers l’hémisphère Sud comme venant de l’abandon inattendu d’un sous-marin allemand au début de Juillet 1945 à Mar del Plata, en Argentine.

Plusieurs journaux de Buenos Aires, au mépris des déclarations de la Marine argentine, ont dit que des canots de sauvetage largués avaient été vus et d’autres sous-marins aperçus dans la région. Le 16 Juillet 1945, le Chicago Times publiait un article sensationnel sur « Les Hitler ayant filé vers l’Argentine. »

Aussi, l’opération Paperclip ou Overcast, fut menée à la fin de la Seconde Guerre mondiale par l’état-major de l’Armée des États-Unis afin d’exfiltrer et de recruter près de 1.500 scientifiques allemands issus du complexe militaro-industriel de l’Allemagne nazie pour lutter contre l’URSS et récupérer les armes secrètes du Troisième Reich.

Ces scientifiques effectuèrent des recherches dans divers domaines, notamment sur les armes chimiques comme le Zyklon B, sur l’usage des psychotropesnote, sur la conquête spatiale, sur les missiles balistiques et sur les armes à longue portée. Ce qui laisse penser certains que le dictateur serait lui aussi parti avec ou comme eux…

Dans les années 1970, on déterre de nouveau les restes incinérés d’Hitler, puis les cendres sont répandues dans les égouts, mais le KGB aurait conservé quelques reliques : Un uniforme, un pistolet et un crâne… La preuve la plus confondante qu’Hitler ait survécu à la chute de l’Allemagne réside donc peut-être en Russie. Du fait de l’occupation soviétique de l’Allemagne, les restes supposés d’Hitler furent promptement dissimulés et envoyés en Russie pour ne jamais être revus. Cela jusqu’en 2009, quand un archéologue de l’État du Connecticut, Nicholas Belladone, a été autorisé à pratiquer un test d’ADN sur un des fragments de crâne récupéré.

Ce qu’il a découvert a déclenché une réaction en chaine à travers les communautés du renseignement et des scientifiques. Non seulement l’ADN ne correspondait à aucun des échantillons supposés d’Hitler, mais ils ne correspondaient pas non plus à l’ADN connu d’Eva Braun. Donc, la question est : Qu’est-ce que les soviétiques ont découvert dans le bunker et où est Hitler ? Les archives du KGB recèlent encore quelques secrets…

Ce n’est pas la première fois que le suicide du dictateur est remis en cause par différentes théories, et ce malgré l’expertise dentaire qui prouvait que la dépouille retrouvée dans le Führebunker de Berlin était bien celle d’Adolf Hitler. Même si plusieurs personnes affirment qu’il est bien mort en Amérique du Sud, les années ne concordent jamais : 1958 pour les uns, 1964, 1972, 1984 pour les autres, mais jusqu’à présent, aucune réelle preuve. Le mystère reste entier… [Source]

La légende de la Dame Blanche

Souvent, on raconte qu’à plusieurs endroits précis une femme vêtue de blanc portant un châle qui cacherait son visage apparaîtrait. Il existe plusieurs versions des apparitions de la dame blanche. La plus connue étant celle de l’automobiliste. On dit que la dame blanche est une auto-stoppeuse. Si vous la prenez, elle vous prévient juste de faire attention juste avant un virage et disparaît mystérieusement après le virage. Par contre, si vous la laissez en plan, vous provoquez un accident fatal dans le virage.

Il existe plusieurs versions des apparitions de la dame blanche.

En France, la dame blanche apparaîtrait comme auto-stoppeuse dans la forêt de Compiègne car les rumeurs disent que le mari de la dame blanche serait mort dans un de ces virages.

On raconte également qu’on l’aperçoit au niveau de l’abribus du C.H.U. de Caen car une jeune femme serait morte sur le trajet de la D17. La jeune femme resterait discrète et commencerait à s’apeurer à l’approche du virage. Enfin, elle crierait « Attention au virage ! » et disparaîtrait une fois celui-ci passé.

Une autre version de la légende de la dame blanche serait un fantôme
qui errerait dans les châteaux.

En France, par exemple dans le château de Trécesson dans le Morbihan (voir plus bas), le fantôme de la dame blanche apparaîtrait de temps à autre. Il proviendrait d’une femme enterrée vivante dans les combles du château.

Dans le château de Pouancé en Maine et Loire, des histoires sordides de dame blanche circulent également. Une première version serait que le fantôme de la dame blanche serait celui d’une femme morte à cause d’une crise de jalousie de son mari qu’il l’aurait d’abord attablée avec de beaux couverts en argent, puis il la fit attacher à cette même table et enfin il l’emmura vivante.

Le lendemain, le conducteur se rend chez la jeune femme et rencontre ses parents dont il apprend que l’objet lui appartient bien, mais qu’elle est décédée depuis un certain temps.

D’autres témoins apportent des variantes qu’il est intéressant de considérer. Comme par exemple cet enseignant circulant, de nuit, en moto.
Il voit dans la lumière de son phare une silhouette blanche face à lui, et la percute. De fait, il ne la percute pas réellement mais traverse l’apparition.
En se retournant il s’aperçoit qu’il voit le paysage au travers d’elle et comprend qu’elle disparaît, mais le plus surprenant, si cela est possible, c’est que la femme semble le suivre comme si elle restait trés proche de la moto. Enfin, elle disparaît complètement.

A lire aussi : La véritable histoire des époux Warren

La dame Blanche en photos

Témoignages troublants

La mort de Claude François

Tout le monde connaît la mort de Claude François dans sa salle de bain en voulant changer l’ampoule, mais sa soeur témoigne que Claude lui aurai dit qu’il aurait aperçu plusieurs fois la dame blanche lors de son coucher. Il disait que toutes les nuits, une dame entrait dans sa chambre et s’asseyait à côté de son lit.

Désespéré il avait demandé conseil à sa soeur qui lui avait dit de mettre un verre de lait sur sa commode. Le soir venu il avait essayé cette méthode: surprise la dame blanche n’était pas venue.

Malheureusement cette nuit fût sa dernière…

La Dame Blanche de Chapareillan dans l’Isère.

Ce premier témoignage vient d’un médecin. Personne qui à priori est plutôt réaliste avec les pieds bien sur terre. Ce témoignage date de 1977. Ce médecin rentre un soir chez lui, sous une pluie battante.

Il voit au bord de la route, une jeune femme vêtue de blanc, il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot. Elle reste très silencieuse jusqu’au moment où ils passent sur le Pont-du-Furet.
A cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivée à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle lui ramène.

Ne la voyant pas revenir, il va sonner à la porte. Un couple lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur fille unique, mais que celle-ci est morte en moto au Pont-du-Furet, des années auparavant.

A lire aussi : Comment savoir si un fantôme nous rend visite ?

La Dame Blanche de Palavas dans l’Héraut.

Ce témoignage date de 1981. Un soir, quatre amis rentrent chez eux à Montpellier. Ils sont à Palavas, quant au alentour de minuit, ils voient une femme vêtue de blanc au bord de la route. Ils s’arrêtent et lui proposent de l’amener à Montpellier.
Elle accepte d’un hochement de tête et monte à l’arrière entre deux passagers.

A peu près 1 Km plus loin, alors que jusque là elle était très silencieuse, elle se met à crier : « attention au virage! . Le conducteur ralentit et passe le virage sans encombre.
C’est alors que ses passagers se mettent eux aussi à crier car la femme à brusquement disparue sans laisser de traces, alors que la voiture roulait fenêtres fermées et qu’elle était coincée entre les 2 passagers arrières.

Les 4 amis, assez secoués, on le serait à moins, vont tout raconter à la police. Celle-ci est d’abord septique et croit plutôt à une plaisanterie de mauvais goût. Mais ensuite, les policiers furent convaincus de la bonne foi des témoins, car après plusieurs auditions, les 4 amis déclarèrent toujours la même chose et ne se sont jamais contredits.
Aujourd’hui, ils évitent de parler de cette histoire.

La Dame Blanche du C.H.U de Caen dans le Calvados.

Ella apparaît juste après l’hôpital sur la route en direction de Luc-sur-Mer. Il existe plusieurs témoignages de cette Dame Blanche. On la décrit comme une jeune femme, vêtue de blanc, qui déclare vouloir aller à Luc-sur-Mer.
Là aussi, elle est très silencieuse, jusqu’au moment, où à l’entrée de Luc-sur-Mer, elle se montre très agitée et crie : « Attention le virage est traître.
Lorsque le virage est passé, elle disparaît brusquement du véhicule à la grande stupeur des passagers.
On raconte qu’une jeune femme serait morte dans un accident ayant eu lieu sur ce virage en 1970.

La Dame Blanche du Château de Trécesson

Le château de Trécesson, près de la commune de Paimpont serait hanté par le fantôme d’une femme qui fut enterrée vivante en 1750. Ce château fut bâti à la fin du 15ème siècle par Jean de Trecesson.
En 1750, un braconnier aurait vu, pendant la nuit, des jeunes gens masqués descendre d’un carrosse avec une femme vêtue de blanc et l’ enterrer vivante dans une fosse à proximité du château. Le braconnier qui ne s’était pas manifesté se présenta le lendemain au château prévenir Monsieur de Trecesson.
Ce dernier fît ouvrir la fosse et apparut une forme humaine. La dame qui vivait encore se leva et poussa un hurlement. Puis, elle rendit le dernier souffle. Son identité restera un mystère pour l’éternité.

Ainsi, depuis plus de deux siècles, une dame blanche hante régulièrement les landes qui entourent le château de Trécesson.

La Dame Blanche des Chutes Montmorency (Québec)

Une dame blanche hanterait les chutes Montmorency, non loin de la ville de Québec, peut-être dû au fait que la presse fasse mention de suicides aux chutes Montmorency.

La légende relate l’histoire de deux amoureux, Mathilde et Louis. En 1759, ils furent séparés lors d’une attaque anglaise, repoussée par les habitants. Louis, étant parti au combat, ne revint pas avec les autres combattants. Mathilde le chercha, et revint dans sa ferme, où elle prit la robe blanche qu’elle devait mettre le jour de son mariage.
Elle le retrouva enfin, sans vie, près de la grande chute de la rivière. Folle de douleur, elle se jeta dans la chute, vêtue de sa robe de mariée.
Les habitants prétendent qu’elle hante encore, les soirs d’automne, les abords de la chute, cherchant le corps de son bien-aimé. La robe de mariée serait maintenant accrochée à un arbre situé entre la rivière et la route. Si vous avez le malheur de décrocher la robe de mariée de la dame blanche alors celle-ci fera en sorte que votre mariage se passe horriblement mal. Pour les personnes non mariées, elles auront alors une mort terrifiante…

L’univers au-delà du visible

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L’univers, c’est quoi au juste ?

On regroupe sous le terme d’«univers» l’ensemble de tout ce qui existe. Cet ensemble est régi par un certain nombre de lois.

L’histoire de l’univers commence il y a quelque 13,7 milliards d’années dans une soupe extrêmement dense et chaude. Les lois de la physique telles que nous les connaissons n’ont pas cours au sein de cette soupe. Survient alors une brusque expansion – qui se poursuit encore aujourd’hui, à moindre vitesse – qui donnera naissance aux étoiles, aux galaxies, aux planètes et à tous les autres corps célestes.

Depuis un siècle, les avancées scientifiques sur la composition de notre cosmos explosent et des projets toujours plus incroyables voient le jour. Les chercheurs envoient des télescopes à plus d’un million de kilomètres de la Terre pour découvrir percer le secret de la naissances des étoiles.

Ils enfouissent des laboratoires sous 1700 mètres de roches pour détecter une mystérieuse matière qui emplirait l’Univers sans que nous puissions la voir. Ils construisent les plus grandes machines de tous les temps pour saisir les premiers instant de l’Univers. La soif de connaissance semble n’avoir aucun frein…

Ce documentaire de 52 minutes met en scène cette quête fondamentale qui habite l’humanité depuis la nuit des temps : Comment notre monde s’est-il créé ? Il nous embarque dans une plongée vertigineuse jusqu’aux confins de l’Univers … et dans les méandres de l’esprit humain.

5 disparitions de navires les plus mystérieuses

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Combien de navires ont disparu dans les vastes océans depuis les début de la navigation ? Découvrez ici l’histoire de 5 d’entre eux, un récit qui donne des frissons et qui posent bien des questions sur les circonstances de ces drames. Un TOP 5 des disparitions de navires les plus mystérieux.

1) Le Merchant Royal

Le Merchant Royal était chargé de rapporter les trésors du Nouveau Monde en Espagne sous le commandement du capitaine John Limbrey.

En 1641 il embarque avec 100 000 livres d’or, 400 barres d’argent mexicain et une grosse quantité de bijoux. Alors qu’il entre en mer britannique, le temps tourne mal et le navire sombre. Heureusement pour l’équipage, le Dover Merchant avec qui il naviguait en tandem parvient à sauver l’équipage, mais sa cargaison coule au fond de l’océan.

Avec une tel chargement, nombreux sont ceux qui sont partit à la recherche de l’épave, on l’a même surnommée “l’Eldorado des mers”. En 2007, on pensait que l’exploration “Odyssey Marine” l’avait retrouvé, après avoir remonté 500 000 pièces d’or et d”argent d’une épave située au sud ouest de la Grande-Bretagne. Mais elle a été identifié comme étant celle d’un vaisseau Espagnol, ce qui signifie que le Merchant Royal n’a toujours pas été retrouvé…

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2) Le USS Cyclops

Le USS Cyclops était un énorme bateau en acier marchant au pétrole qui devait transporter entre autre du charbon pour l’armée américaine dans les années 10. Lors de son dernier voyage, le navire s’en va vers Rio de Janeiro avec une pleine cargaison de 10 800 tonnes de minerais et 300 membres d’équipage.

Le 4 mars 1918 le USS Cyclops a été vu pour la dernière fois lorsqu’il quitta Barbados pour le fameux triangle des Bermudes. Il a disparu sans laisser de trace, et le cas est d’autant plus mystérieux qu’aucun appel de détresse n’a été passé et que le temps semblait clément dans la région à ce moment-là.

Les théories parlent d’une attaque allemande, d’autre d’un calamar géant ou encore d’une violente mutinerie. Beaucoup de recherches ont été faites, mais jamais on a retrouvé ne serait-ce qu’un seul débris du USS Cyclops.

3) Le Andrea Gail

Le Andrea Gail était un bateau de pêche de l’Atlantique Nord. En septembre 1991, le navire quitte Gloucester dans le Massachusetts pour la dernière pêche de la saison avec 6 hommes à son bord.

Au soir du 20 octobre vers 18h, le capitaine, Billy Tyne contacte la terre ferme par radio et indique faire face à des vents de 150 km/h et des creux de vague de 9 à 10 mètres. Ses dernières paroles à la radio sont : “She’s comin’ on boys, and she’s comin’ on strong !” (“Elle arrive les gars, et elle arrive forte !”).

Dès la tempête calmée, des recherches sur 400 000 km² sont menées de façon conjointe par les gardes-côtes américains et canadiens, sans succès.

Le 8 novembre, la radiobalise de localisation des sinistres de l’Andrea Gail est retrouvée, échoué sur une île. Celle-ci ne s’est pas déclenchée au contact de l’eau, tout espoir de retrouver le bateau et son équipage est alors perdu et abandonné.

Cette mystérieuse disparition à même fait l’objet d’un film “La tempête parfaite” ! Avec George Clooney en premier rôle.

4) Le USS Porpoise

Le USS Porpoise est un navire d’exploration du 19ème siècle, il a notamment pris part en 1838 à la confirmation de l’existence de l’Antarctique.

En 1854 le bateau prend la mer à Hong Kong, avec à son bord 69 hommes chargés de se rendre dans les Îles de la Mer du Sud pour y faire une étude. Quelque part entre la Chine et Taïwan, le navire est pris dans un épais brouillard et perd de vue son bateau partenaire le USS Vincennes qui ne le reverra jamais.

Ce bateau a longtemps été cherché, pendant plus d’un an, mais on ne retrouva pas sa trace. On pense qu’il a été pris dans un typhon.

5) Le HMS Sappho

Le rôle du HMS Sappho était de libérer les esclaves embarqués des côtes ouest africaines pour l’Amérique. Il contribua à la libération de milliers d’esclaves en interceptant les négriers.

Un jour, il attaque un navire américain par erreur et cause un incident diplomatique. Il est alors envoyé en Australie. C’est au détroit de Bass qu’il est vu pour la dernière fois, en février 1878. On rapporte du mauvais temps dans cette région à cette époque. On pense donc que le navire à sombré suite à une tempête. Mais aucun des 147 membres de l’équipage n’a jamais été retrouvé. Des rumeurs veulent que le capitaine Fairfax Moresby ait survécu et soit devenu fou sur une île en Australie.